GREC
IAR ROMAIN.
charrette et au panoncel du glaive dont il fut occis, avait pour trait deux charrettes. » L’effroi d’Alexandre pour les attelages fut beaucoup moins grand. Les historiens disent, au contraire, qu’il les aimait magnifiques et riches. Lui-même, conduisait ses chevaux pour lesquels il témoignait d’ailleurs d’une très grande affection. Tout le monde sait, en effet que lorsque mourut l’un de ceux qu’il aimait le plus, il le pleura et ordonna qu’un magnifique tombeau lui fût élevé. Diodore de Sicile rapporte, à son tour, que le char funèbre sur lequel les restes de ce grand roi furent transportés de Babylone en Égypte fut le plus beau de toute l’antiquité. Il ne dit pas si les coursiers, comme ceux de Patrocle, pleurèrent cette fois leur glorieux maître1 2.