‹ La locomotion chez les animauxChapitre 23 sur 130 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Marche du quadrupède, bipède, etc. — Comme le sol en raison de sa solidité supporte toute pression à laquelle il peut être soumis, la forme, la dimension, et le poids des animaux destinés à parcourir sa surface n'ont que peu ou pas d'importance. Comme, de plus, la surface foulée aux pieds est rigide et inflexible, les extrémités des quadrupèdes sont, règle générale, terminées par de petits pieds. La fîg. 18 contraste avec la fig. 17.

En cela il y a un double objet : la surface limitée présentée au sol apporte à Tanimal une résistance et un appui suffisants, et lui permet de dégager ses pieds avec la plus grande facilité ; car c'est une condition de rapidité pour la progression terrestre que les points présentés à la terre soient peu nombreux et limités en étendue, ce qui ') rapproche les pieds de l'animal de la roue en mécanique^ / où la surface en contact avec le plan de progression! est '<*

réduite au minimum, Quand la surface présentée à un milieu dense et résistant s'accroît, la vitesse est diminuée, comme on le voit par les mouvements lents du mollusque, de la chenille, de l'orvet, et aussi quoique dans une moindre étendue, chez les serpents dont quelques-uns se meuvent avec une considérable célérité. Chez le Gecko, et

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