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NATATION DU CYGNE

dans les pieds du cygne et en général dans ceux des oiseaux nageurs (flg. 48).

Un des pieds les plus parfaitement construits pour nager et plonger est celui du grèbe (fig, 49). Ce pied consiste en trois doigts nageurs, pourvus chacun d'une expansion membraneuse qui se referme quand le pied se rapproche du corps pendant le coup de retour, et s'ouvre quand il s'éloigne du corps pendant le coup effectif.

1« ag, 3Î, p. 9S. - OrffliBdle.

Chez les oiseaux nageurs, chaque pied décrit un côte d'ellipse en s'étendant et s'éloignant du corps, et l'autre côté, quand il se fléchit et se rapproche du corps. La

courbe décrite par le pied droit quand il s'éloigne du corps est indiqué par la flèche r de la figure 50 ; celle formée par le pied gauche quand Use rapproche du corps, par la flèche s de la même figure. Les courbes formées par les pieds pendant l'extension et la flexion produisent en s'unissant dans l'acte de la natation, des courbes ondulées, et constituent la carte des mouvements des extrémités des oiseaux nageurs.

Il y a donc une analogie évidente entre la natation des oiseaux et la marche derhomme(comparezlafig. 50,p. 433, à la fig. 49, p. 56) ; entre la marche de l'homme et la marche du quadrupède (comparez fig. 48 et 19, p. 54 et 56) ; entre la marche des quadrupèdes et la natation du morse, de Tours marin et du phoque, entre la natation du phoque, de la baleine, du dugong, du lamantin et du marsouin et celle du poisson (comparez la fig. 32, p. 95, aux fig. 18 et 19, p. 54 et 56); et entre la natation du poisson et le vol de l'insecte, de la chauve-souris et de l'oiseau (comparez toutes les figures précédentes aux fig. 7i, 73 et 84, p. 199. et 216).

Vol du Poisson Volant; l'action des ailes semblable à celle du cerf^volant. — Le poisson volant emploie-t-il ses nageoires pectorales très -élargies comme les ailes d'un oiseau, ou seulement comme des parachutes? Gela n'a pas, à ce que je sache, été déterminé par l'observation effective. Beaucoup d'observateurs pensent que ces singulières créatures glissent sur le vent, et ne le frappent pas à la manière des oiseaux; de façon que leur vol (ou plutôt leur saut) forme un arc de cercle dont la surfoce de la mer est la corde. J'ai attentivement examiné la stru<>

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