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AILES ARTIFICIELLES

p. 298) la portion rigide par une baguette (e r), la portion flexible par les plumes (o a).

Troisièmement, que si Tair frappe la surface inférieure de l'aile perpendiculairement de bas en haut, la portion flexible de Taile cède dans une direction montante, et forme un coin avec la voisine.

Quatrièmement, que de même, et réciproquement, si l'aile frappe Tair d'en haut, la portion postérieure et flexible de Taile cédera dans une direction montante.

Cinquièmement, que cette flexion ascendante du bord postérieur ou flexible de l'aile a pour résultat nécessaire un transport horizontal du corps de Toiseau.

Sixièmement, que pour soutenir un oiseau dans Tair, les ailes doivent frapper verticalement en bas, ce qui est la direction suivant laquelle tomberait un corps pesant abandonné à lui-même.

Septièmement, que pour pousser l'oiseau dans une direction horizontale, les ailes doivent descendre dans une direction perpendiculaire , et la portion postérieure ou flexible de l'aile céder dans une direction ascendante, de manière à leur communiquer virtuellement une action oblique.

Huitièmement, que les plumes de l'aile sont courbées dans une direction ascendante quand elle descend, la flexion ascendante des plumes élastiques contribuant au déplacement horizontal de l'oiseau.

J'ai mis beaucoup de soin à exposer les idées de Borelli pour plusieurs raisons :

4. Parce que la théorie purement mécanique de l'action des ailes doit clairement lui être attribuée ;

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