‹ La logique de l'hypothèseChapitre 107 sur 152 · Cité par Rambosson, Histoire des astres, chap, VII · texte numérisé non relu

Cité par Rambosson, Histoire des astres, chap, VII

que Liebtg Ta stgaalée eowme Tidée géaéralement admise aujourd'hui \ Les derniers cartésiens, FonteneUe, Mairan, s'efforcèrent ' ia&utAemeni de iMdnteiiîr la question sur \e (etrain où Newton Favait placée ' ; la direetion empirique de la pensée triompha et amena les newtonkasu à méoMnaiire absolument la pensée de leur maître. On ne doit pas oublia toutefois la réalité et la persistaneet des efforts qui se sont produits, depuis Tépoque où Le Sege< émettait Thypothèse des corpuscules ultramondains ^ jusqu'à nos jours, pour assigner une cause physique à la gravitatiM. C'est la voie dans laquelle était visMement engagée la pensée de Faraday lorsqu'il « se sentait vive* meut pressé de continuer ses recherches, encouragé par l'espoir de découvrir le lien qui rattache le magnétisme à la pesanteur *. »

Yoilà deuDc tendances contraires et hien caractérisées r L'une porte l'esprit à s'arrêter à la loi de Newton, comme à une loi primitive de t'univ^s. L'autre conduit la pensée à la redterehe d'un antécédent physique de l'attraction. Voyons hien la portée du problème. En ce qui concerne la science acquise, aucun intérêt n'est engagé dans le débat : que la gravitation soit un fait primitif ou un résultat, cela ne change rien aux calculs de la mécanique céleste. Mais la manière éoKvt on envisage te sujet txëree une action sur la recherche^ c'est-à-dire sur Favenh" de la

4. le déveiafipeinent des idées dam les sciencBS mUureUeSr p. ^* '

2. BouiUier, Histoire de la philosophie cartésienne^ t. II, chap. xxiv.

3. Dan» 8«a Prôposiii&m sur la cause de f élasticité des fluides et des solides (Genève, 1795), Jean Picot a résumé la théorie dea corpuscules ultramondains. — Voir, pour plus de développements, là Notice de la vie et des écrits de Le Sage, par Pierre Prévost. Genève, 1805.

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