CHAPITRE II
DES IDÉES, CONSIDÉEIÉES SELON lEORS OBIETS.
Tout ce que nous concevons est représenté à noire e;
'autre. Ceit ce qui fait 1b dilTéFoi
demant elle jnge de ttrat. et caaDaCt Ds qu'il faut jmaiBT, tint des objeCs
BGUafûtqnBtqnBchDiËdflpImialIfl
CBTt^Dft chjâls dû le» flflnfl na trouvent
11 non» ipprond à corriger Ici illnun juste discHraoniedl ^ vrai M du
. !l juge, non-isuleniBBt dea «on»tldili. mais de net propre. juKeniBiits,
USB plo« H^B^pn^rquiimon de r»
lUcbir, qui lui etl prnpro, s'Étoiid aor loi» lu çhjaU, im tauln les [acalléi
■ yftuti enlAndona la wkehé par !« foo^Bii den iùébu, et il faut loi tai dâ-
■ No«« iDOï asmona qoelquetoii Su mot i'idtn pour aigoiâer lea Images ^Ui M font un Dotro esprit, toraque DOUA imaj^noua quBlqae objet partiaulier: par «emple li ]b m-imaglDS le oTitUau de Varuille», et qne Je a»
ou d'Idée^ qnaod ila peigneot une pfl
» qu'on appelle
u Idâea ihlfllleclnallfra
Eon Ime, l'image ds Itabose qu'il
da^son i^iorridée" de'ïà 4ri(* qnS entendr C'eil cbIIb qoe noua npjuiroH mMItcl^ell, .- net .]»mDle. »^*^^
0001014 I* lignée
angle particii linie da
droites. I.B triangle aïnii *nt«nda qîiM
• L'idée pBuldonnilradUniemtfut ffprtaenlc à l'etkltndimail la n^niAl»
rùbjfl ftiletfiV' AlniL en ne «muait rien que ee dont on i lldte pr^Hnt«i
noua n'aiona nDlle Idée, Mal, t> DOM
> Il (aul ici observer le ilaiM» dee
• U n'y a rien de pli» didïreol que CM deni ohnaea, et leon diOSnDcei
• V\itemli:eqnreBréUnle àVm- 1 «mfemitnt la ténU de l'objat enlindu.
9 Le teruiD eat ta parole tjtti aijDiujtff cette idée. • BoaaDKT. Lagxqw, 1. ni.