DEUXIÈME PARTIE
itihi ï celle qu'()D ferait d'un Immma en le déDnlsunt : tm animal gui fait dei sanHtn it gui lihowc la vinnes. Le même pliilasophe dèliall ■ re : Principium inolus et quietis in es m giio tst'; Je principe «in UODVDnieal ot <ia repos en ce ea cpiai elle est. Cs qui n'est funilè qaa lar nne imagination qu'il a eue que Ua corp^ natnrali étaient «a cela âlflerenla des corps aitiiicielE, que les naturela avuicnt en eux le prinipe lie leur mouvement el que les arliSciela ne l'avaient qne de dehors; a lieu qu'il est évident et eertaia que nnl corps oe peut se donner le ïonvenent ï soi-même, parce que la matière Étant de soi même indiférente au mouvement et an repos, no pont être déterminée i l'un ou k 'luIre que par une cause étrangère; ce qui ce pouvant aller ï l'inllni, I faut nécessairement que ce soit Dieu qui ait imprimé U mouvemenl ians U matière, et que ce soit lui qui 1'; conserve. La célèbre délluitioD de l'ime parait eacoie ploe défectacuse : AcIk» "firmis corjMiris nataralii 6rgaiiîci piitmlia vitaiu kabmlis*; l'acle premier u corps nïlarel organique qui a la vie en puissance. Oo ne sait ce qu'il 1 voulu déUnir : car, i° si c'est l'âme en tant qu'elle est commuoe aux es et aux tiète;, c'est nue cbimére qu'il n déUnie, n'y ayant rien de un entre ces deux choses. 1° Il a expliqué un terme ubsj:nr par ; ou cinq pins obscurs; el, pour ne pailer que du mol de vie, l'idée a de la vie n'est pas moins contose que celle qu'on a de l'âme, ces feux lermSB étant égnlement ambigus et équivoques.
Voilï quelques règles de la division et de la déllnition; mais, quoi- (s'îl n'j ait rien de plus important dans lea sciences que de bien diviser it de hlen déUnir. il n'est pas oécessaîre d'en rivu dire ici davantage, Uirce que cala dé[iend beaucoup plus de la connaissance de la matière que l'on traite que des règles de la lotpque.