I. Qut h mitieure doi'l Itrt af/lmiUm
d^à prouvé par h première rtgle de U [ireiniiire fOnr-iioïAL. U
iH LOGIQUE.
figure ; parce qoe, dans Tune et dans l'autre, l'attribut de la conclusion
est aussi attribut dans la majeure.
JRÉGLB II. L'onn'ypeut conclure q\u particulièremenU Car, la mineure étant toujours afôrmatiye, le petit terme qui esl
attribut est particulier: donc, il ne peut être universel dans la conclusion
où il est sujet, parce que ce serait conclure le général da particulier,
contre la deuxième règle générale.
Démonstration.
Ou'ti M peut y avoir que six modes dans la troisième figure.
Des dix modes concluants, À, E, E et A, 0, 0, sont exclus par la première règle de cette figure^ qui est que la mineure ne peut être négative.
A, Â^ A et E, A, E, sont exclus par la deuxième règle, qui est que la conclusion n'y peut être générale.
Il ne reste donc que ces six modes :
3 amrmatifs. ] A, I, I, 3 négatifs. { E^ I, 0.
Ce qu'il fallait démontrer.
C'est ce qu'on a réduit à ces six mots artificiels, quoique dans m autre ordre :
Da- La divisibilité de la matière à tinfini est incom
préhensible;
RA- La divisibilité de la matière à Vinfini est très-certaine :
PTi. Il y a donc des choses très-certaines qui sont incompréhensibles,
Fe- Nul homme ne peut se quitter soi-même* LA- Tout homme est ennemi de soi-mêiiae; PTON. Il y a donc des ennemis que ion ne saurai quitter.
Di- Il y a des méchants qui font "les plus grande,
fortunes ; SA- Tous les méchants sont misérables :
MIS. Il y a donc des misérables dans les plus grandes
fortunes.
TROISIÈME TAUTIE. J9o
Da- Tout serviteur de Dieu est roi.
Il y ade» serviteurs de Dieu qui sorti pauxtres : Il y a donc des pauvres qui sont rois,
Bo- Il y a des colères quinesonlpas blâmables; iB- Toute colère est une passion :
). Donc il 1/ a des passions qui ne sont pas blâmables.
E- Nulle sottise n'est éloquente ; Il y a des sottises en figures ; IN, liy (i donc des figures qui ne sont pas éloquentes.
Fondements de la troisième figure.
Les denx tennai de U conclusioD étaai atlriLués dons Iob deux pri- [nisses à on mime turrae qui sert de mo jea, ou peat réduire les mode* lIGraiatir! de cella Dgure à ca-prlncipe ;
Principe des modes affimtatifi,
Iwiipie deux teriMi ptimw! s'af^rmer d'une mime cktst, ili pfuKsnf Mi t'af^Tmer l'un de l'aMlrd prit iiartiaiU-Irmint. Csf, Éliuit nnis ensemble dans celte chose, puisqu'il» lui cnnvieDnttil, s'ensuit qu'ils sont quelquefois unis ensemble, et partant, qiia l'on leut Ue afQraier l'un de l'autre particulière ment ; maie, alla qu'on soil
te tes deux IcroieB aient été affirmés d'une même chose, moyen, il faut que ce mujen soil pris au mcins une fois iWefaellement ; car s'il était pris deui fois particulièrement, ce pourit èlre denx diverses perlies d'uu terme couimuo, qui ne eeiail pas marne ctiose.
Principe des modes négatifs.
tanqm i» iaa Icrmes l'un peut ilTé nii tl Vautre af/îrmS ili II uiéme ki«, iU ftuveni tt ititr fartUalitrement ('un de l'astre.
Cu il eat cejlaJn qu'ils ne sont pas loDjaurs juiula euBemble, pu'" l'île a'; sont pas joints dans cette cbose : donc OU peut les o ,jelqnetai» l'an de l'aulre, c'est-à-dire que l'en peut les nie ''"' «utre çtit pxrticuliiremunt ; mais il faut, par la mènie raist
e ce sait la même chose, le moyen soit pris an moins une
l'sellemeuU
IGG LOGIQUE.