‹ La loi de l'enseignement primaire (Proposition Barodet);Chapitre 107 sur 137 · OISE · texte numérisé non relu

OISE

(Tome II.)

a On signale la tendance des institutrices religieuses à établir des démarcations entre les élèves payantes et les élèves gratuites. Au Grand-Fresnoy, les sœurs de l'Instruction chrétienne avaient entassé les élèves gratuites dans une salle étroite où elles étaient complètement séparées des autres. M. l'inspecteur a exigé que cet étrange état de choses fût modifié. » (P. 911.)

« Les résultats de la lettre d'obédience sont sans

nul doute très fâcheux; la disposition de la loi qui les autorise est désapprouvée par toutes les personnes qui la jugent en dehors d*un intérêt de parti ou de corporation. Beaucoup d'ecclésiastiques distingués la regrettent. Le clergé, on général, est-il du même îivis? On ne saurait l'affimer. Ce qui est certain, c'est qu'on obtient des brevets de capacité devant les commissions d'examen, et que les supérieurs délivrent des brevets d'incapacité aux sœurs de leurs ordres. » (416.)

« L'inspection ofiicielle est acceptée partout dans

les établissements congréganistes ; mais il faut reconnaître que les résultats en sont à peu près nuls. SÎDt ut sunt, telle est la divise tacite ou avouée de tous les ordres. » (P. 416.)

« Les punitions corporelles ne sont pas générale*

ment employées dans les écoles congréganistes. Cependant, à Bcauvais même, en dépit de tout ce qu'on a pu faire (avertissements réitérés, remontrances, menaces,)

DE l'enseignement PRIMAIRE 315

les frères de Técole communale s'obstinent depuis plusieurs années à frapper les enfants qui leur sont confiés. » P. 417.)

Page 1