‹ La loi de l'enseignement primaire (Proposition Barodet);Chapitre 113 sur 137 · PYRENEES-ORIENTALES · texte numérisé non relu

PYRENEES-ORIENTALES

(Tome II.)

« Les institutrices religieuses qui exercent en vertu

d'une lettre d'obédience n'ont pas, à quelques heureuses exceptions près, l'instruction et la capacité suffisantes. Les populations se préoccupent fort peu do ce privilège qui a favorisé l'établissement d'un certain nombre d'éco-

les de filles dans un département où il y a tant à faire encore sous ce rapport. » (P. 90.)

€ L'inspection est désirée dans les établissements

congréganistes et reçue avec déférence, mais son autorité n*y a pas la même influence que pour les établissements laïques

Les membres de l'enseignement congréganiste n'ont d'autre supériorité sur l'enseignement laïque que l'avantage inappréciable d'être bien installés sous le rapport du local et du mobilier, et de n'avoir d'autre préoccupation, d'autre travail et d'autre souci, que celui de l'école.

a Les frères des écoles chrétiennes, les seuls instituteurs congréganistes qui existent dans le département, emploient exclusivement dans leurs écoles les livres qui sont la propriété de leur congrégation

« A part quelques exceptions regrettables, les punitions employées dans les écoles congréganistes sont celles qui sont autorisées par le règlement pour les écoles publiques du département.

« Les frères et les sœurs observent peu en général les prescriptions du règlement en ce qui a trait aux jours de congé, aux vacances, à l'admission et au renvoi des élèves. » (P. 91.)

RHIN (BAS-) (Tome II.)

« Les effets de la loi du 15 mars 1850, qui autorise

les institutrices congréganistes à exercer leurs fonctions sans autre titre de capacité qu'une simple lettre d'obédience, sont mauvais en tous sens. Violation du droit commun f introduction dans l'enseignement de sœurs notoirement incapables. Le clergé seul a vu de bon œil cette disposition. ... «

DE L'ENSBiaNBliENT PRIMAIRE S%B

« Chacun appelle de ses vœux le rétablissement du

droit commun, la môme loi pour tous j». P. 864.)

« L'enseignement des bonnes écoles laïques est

supérieur à celui des frères : mais il y a peu de différence »«

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