‹ La loi de l'enseignement primaire (Proposition Barodet);Chapitre 114 sur 137 · RHIN (HAUT · texte numérisé non relu

RHIN (HAUT

(Tome n.)

f Le privilège accordé aux instituteurs congréga-

nistes par la loi du 15 mars 1850 d'exercer en vertu d'une simple lettre d'obédience, est on ne peut plus funeste à l'instruction des jeunes filles. Une maîtresse ne peut enseigner que ce qu'elle sait, et quand elle sait peu, il faut que les élèves s'en contentent. Vainement on constate que les choses vont mal; qu'y gagne-t-on? En supposan qu'on obtînt son changement, la sœur inhabile serait remplacée par une autre qui ne serait pas plus instruite. Les institutrices congréganistes montrent sans nul doute la lecture, l'écriture, le calcul, l'histoire sainte, mais fort lentement, machinalement, sans aucune méthode qui facilite le développement de l'intelligence ». (859.)

n Les frères acceptent l'inspection universitaire,

mais ne prennent au sérieux que la visite de l'un des chefs de leur congrégation. Il en est de môme des religieuses de Poitiers ». (P. 850.)

a Les punitions corporelles seraient, dit-on, encore

en usage dans plusieurs écoles de frères. » (P. 850.)

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