‹ La loi de l'enseignement primaire (Proposition Barodet);Chapitre 80 sur 137 · CORSE · texte numérisé non relu

CORSE

(Tome I".)

ff La faculté laissée par la loi de 1850, aux membres des congrégations religieuses de femmes, de se livrer à l'enseignement sans brevet de capacité, a produit,

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pour les écoles communales, un effet fâcheux : l'abaissement du niveau des études. Les familles ignorent, en général, que pour les religieuses la lettre d'obédience supplée le brevet de capacité ; mais les personnes éclairées qui lejsavent ne s'expliquent que par un privilège accordé aux congrégations une exception contre laquelle les institutrices laïques ne cessent de réclamer. Ou les religieuses qui enseignent sont en état de subir l'examen du brevet, et pourquoi ne les y soumet-on pas ? ou elles manquent de l'instruction et de l'aptitude spéciales, et alors pourquoi leur laisser ouvrir une école qu'on devrait faire fermer si elle était tenue par une laïque dont la capacité n'aurait pas é(é constatée à la suite d'un examen ? » (P. 70.)

c Les établissements congréganistes subissent l'inspection, mais en tiennent peu de compte. Les personnes qui les dirigent n'acceptent d'ordinaire et ne suivent que les conseils de leurs supérieurs ecclésiastiques. » (P. 72.)

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