LOIRE-INFERIEURE
(Tome II.)
« La loi du 15 mars 1850, qui exige pour les instituteurs de toutes les catégories les mêmes garanties de
D£ l'enseignement PRIMAIRE ^89
capacité, à établi» sous ce rapport, une inégalité choquante entre les institutrices. Tandis que les laïques ne peuvent exercer qu'autant qu'elles sont munies d'un brevet de capacité, les religieuses n'ont à produire qu'une simple lettre d'obédience. Cette disposition est considérée généralement comme contraire à la justice ; elle est incompatible avec la liberté de renseignement, qui exclut le privilège; elle abaisse le niveau des études et décourage les institutrices laïques; à tous les points de vue, il serait grand temps de la modifier. » (P. 752.)