D’ORÉMONT, HORACE, MADAME RICHAUD, DROUVILLE, JULIE, RICHAUD
d’or émont.
Ah I monsieur Drouville !... bonjour!
DROUVILLE 1 .
Fort heureux, colonel, de vous serrer la main, après les dangers
que VOUS avez courus (Lui montrant sa croix de commandeur.) et la gloire
que vous avez conquise !
r d’or ÉMONT.
Oh! des dangers communs à tous, et la gloire de mon brave régiment !... C’est elle que l’on pend au cou du colonel pour que les soldats la voient de loin quand il est à leur tête. Ils ne s’y trompent pas, allez!... ni nous, non plus! — Merci donc pour eux et pour moi !
JULIE, il Richaud.
Avez-vous retrouvé mon petit coffret ?
Pas encore.
D’OR RM O NT, il Horace.
Vois donc si Baptiste se dépêche : il est onze heures et demie, et le ministre n’a pas l’habitude d’attendre, (norace remonte et son un instant par le fond.)
JULIE, à son père.
Je voudrais le voir.