‹ La loi du cœur comedie en trois actes, en proseChapitre 35 sur 77 · D’ORÉMONT, HORACE, MADAME RICHAUD, DROUVILLE, JULIE, RICHAUD · texte numérisé non relu

D’ORÉMONT, HORACE, MADAME RICHAUD, DROUVILLE, JULIE, RICHAUD

d’or émont.

Ah I monsieur Drouville !... bonjour!

DROUVILLE 1 .

Fort heureux, colonel, de vous serrer la main, après les dangers

que VOUS avez courus (Lui montrant sa croix de commandeur.) et la gloire

que vous avez conquise !

r d’or ÉMONT.

Oh! des dangers communs à tous, et la gloire de mon brave régiment !... C’est elle que l’on pend au cou du colonel pour que les soldats la voient de loin quand il est à leur tête. Ils ne s’y trompent pas, allez!... ni nous, non plus! — Merci donc pour eux et pour moi !

JULIE, il Richaud.

Avez-vous retrouvé mon petit coffret ?

Pas encore.

D’OR RM O NT, il Horace.

Vois donc si Baptiste se dépêche : il est onze heures et demie, et le ministre n’a pas l’habitude d’attendre, (norace remonte et son un instant par le fond.)

JULIE, à son père.

Je voudrais le voir.

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