ACTE DEUXIÈME
JULIE
Oh ! oui, parlez.
' d’or É MONT.
Eh! bien, si l’on t’interroge ici (qui que ce soit) sur ce que je puis t’avoir (lit, réponds, ce qui est vrai, que je suis sorti, à cause d’une lettre de monsieur Debresnes; mais no laisse supposer à personne... à personne, entends-tu !... que ma ruine me soit connue.
JULIE
Mon père ignore donc ^u'Horace vous a tout dit?
d’ O RÉ MO NT.
J’avais mal compris scs proies, et toiv père a pu croire... Enfin, la position la plus pénible et la plus douloureuse me serait faite par toi, si un seul mot...
JULIE, vivement.
Oh 4 par exemple! je ne dirai que ce que vous voudrez!
ll’oRÉMONT.
Merci !
LE DOMESTIQUE
La voilure est avancée.
u’oRÉ MONT.
Bien, (a Julie.) Un mot encore : si je me croisais avec ton mari, que je vais rejoindre chez Dulac, dis-lui de m’attendre ici.
JULIE
Oui. (i. nrr^tant.) Et à Horace, est-ce qu’il faudra aussi mentir?
A Horace? Non, inutile.
JULIE
Ah! tant mieux! Avec lui, ça m’aurait gênée... (vivement.) plus !...
D O R É M O NT , souriant tristement.
Adieu, ma bonne petite fille! Je compte sur toi !
JULIE
Oh! COmpteZ-y! (Il sort par le fond. Julio par la fauche.)