‹ La loi et la foi [microform]Chapitre 114 sur 210 · Ez., XXVIII, 10; XXXIII, passim · texte numérisé non relu

Ez., XXVIII, 10; XXXIII, passim

concis, ils sont sans Christ, en dehors de la société d'Israël, ils n'ont point de part aux promesses de l'alliance et doivent vivre sans espérance et sans Dieu au milieu du monde *. La conclusion pratique est que les païens en se convertissant doivent accepter non seulement la Loi, mais encore la circoncision qui en est le signe, sous peine de ne pouvoir se sauver-. L'exemple d'Abraham, ancêtre de la nation israélite, était souvent, dans les écoles juives, matière à spéculations théologiques. Or, d'après l'enseignement courant, si ce juste avait dû se soumettre à la circoncision à l'âge de quatrevingt-dix-neuf ans, c'était afin qu'aucune tache, rien d'impur, rien d'impropre au service de Dieu ne demeurât en lui ^.

La Loi étant le souverain bien, l'acceptation de cette Loipar la circoncision est la condition nécessaire du salut; les rapports de Dieu soit avec son peuple en général, soit avec chaque homme en particulier sontconditionnés par l'observation de la Loi. « Quand tu accomplissais la Loi, dit le targum, tu jouissais d'un règne prospère ; quand tu multipliais

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