‹ La loi et la foi [microform]Chapitre 126 sur 210 · oOSè oûx effTtvv6[ji,oç, oùSs lîapàêaffiç. Rom., iv · texte numérisé non relu

oOSè oûx effTtvv6[ji,oç, oùSs lîapàêaffiç. Rom., iv

païen, a quelque connaissance de Dieu et des devoirs de l'homme envers Lui^.

Mais il y a une force mauvaise, qui nous pousse au péché. C'est cette force que l'apôtre a en vue quand il personnifie le péché- -^ oixoDaa èv è[jLoi àfjLapTia. Le péché règne sur l'humanité depuis la première désobéissance aux ordres positifs de Dieu, commise par Adam; il règne par l'effet de cette désobéissance^. Nous lui sommes asservis par notre condition naturelle, nos membres en sont esclaves*. Il habite en nous et opère le mal que nous ne voulons pas, nous empêchant d'accomplir le bien que nous désirons^. L'humanité tout entière est sous son empire, la société juive aussi bien que la société païenne. S. Paul ne dit pas qu'aucun Juif ni aucun Gentil n'a pu être justifié par Dieu jusqu'au moment où l'Evangile a été prêché (et de fait Abraham a été justifié) ; il constate seulement l'universelle indigence de l'humanité, indigence que ni les lumières de la raison, ni les préceptes de la Loi ne peuvent guérir; il constate l'empire qu'exerce sur les hommes cette force mauvaise qui se met en travers de nos efforts pour accomplir le bien. Quant à savoir si Dieu a

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