txat(o9évTeî èv tû a-'ftaTt aÙToy. Rom., v
3. év (p ('i. X.) êxo[Ji.sv Tiqv àTtoXuTpoxjiv 8ià -coû aifiaTo; ayxoû xi]^ âçEffiv Ttôv 7rapa;tT&)[i.àTwv Y^ftûv. Eph., I, 7.
4. riydTCYjcrev OjaS; xal îiapÉôtoxev éauTov CiTcèp &(i,wv Tupoffçopàv xat ôucriav Tœ 6eôi elç ôffjXYiv eûwSta;. Eph., V, 2.
la mort, et jusqu'à la mort de la croix ^ » Ainsi il a offert à Dieu un acte d'obéissance et d'amour qui a compensé l'acte de révolte et de désobéissance d'Adam, suivi par tous les pécheurs.
La mort du Christ, le sacrifice volontairement offert par lui au Calvaire a mis fin au règne du péché et à la condamnation portée contre la race coupable; elle a mis fin au règne de la Loi qui, quoique bonne en elle-même, était devenue, par suite de la malignité humaine, une occasion nouvelle de péché : « Il a détruit l'acte qui était écrit contre nous et nous était contraire avec ses ordonnances, et il l'a fait disparaître en le clouant à la Croix 2. »
Jésus, en effet, avait pris surluilaressemblancedu péché; victime pure et sainte, il n'en était pas moins le représentant des pécheurs : « Dieu a envoyé à cause du péché son propre fils dans une chair semblable à celle du péché et il a condamné le péché dans la chair ^ ». « Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait péché pour nous *. » La