‹ La loi et la foi [microform]Chapitre 49 sur 210 · Op. cit., p · texte numérisé non relu

Op. cit., p

à un degré prohibé. S. Paul s'en sert également pour désigner la faute de l'incestueux de Corinthe ^. Plusieurs critiques même expliquent d'une manière analogue les deux passages de S. Matthieu :

(c Quiconque renvoie sa femme hors le cas d'impudicité la rend adultère ^ » et : ce Quiconque renvoie sa femme, si ce n'est pour impudicité, et en épouse une autre, commet un adultère ^ ». Notre-Seigneur désignerait ici par le mot irop v£ia les mariages contractés contrairement aux prescriptions du Lévitique. Ces mariages étant nuls de plein droit, l'union des prétendus époux n'est en réalité qu'une impudicité, et par conséquent peut et doit être rompue au plus vite.

Toutefois cette façon d'entendre le texte de S. Matthieu est loin d'avoir rallié tous les suffrages, on ne peut donc pas arguer du sens du mot TcopveCa dans ces passages pour interpréter de la même manière le texte du Décret des Apôtres. Dans les deux cas le problème est identique et la solution doit rester en suspens. Quant aux autres exemples, ils ne suffisent pas à donner la certitude. Sans doute la violation des préceptes du Lévitique est considérée par les docteurs juifs comme une xopveia,

1. "OXœç àxouexai èv u[jt,Tv Ttopveta xat xoiauTï] Tropveia -«îtiç où?s èv Toî; lôveatv. I Cor., v, 1.

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