‹ La loi Falloux, 4 janvier 1849-15 mars 1850Chapitre 71 sur 334 · Lacombe, p · texte numérisé non relu

Lacombe, p

2. Lacombe, p. 40. Dubois ne se contente pas de ces déclarations générales, si sensées, si prudentes. Il prend encore, en termes vifs, la défense de l'Université, celle des instituteurs, celle des idées d'obligation et de gratuité.

. 3. L'abbé Dupanloup a été, plus que Thiers lui-même, le véritable auteur de la loi. C'est Dupanloup qui représente, dans la Commission, la pensée de Falloux, à moins qu'il. ne soit plus exact de dire — et ici, en vérité, on hésite — que Falloux a été, au ministère, l'instrument de Dupanloup. Ce qui est sûr, c'est que Dupanloup avait, avant Falloux lui-même, conçu la pensée de l'entente qui devait aboutir à la loi de 1850. Dans un livre qui avait fait grand bruit quatre ans auparavant, La pacification relif/ieuse, il avait comme marqué le terrain ou les catholiques devaient se placer avec la loi de 1850. Il n'est pas question, dans ce livre, de supprimer r Université. « Que l'Université, écrit-il, demeure l'Université de l'Etat, mais que la promesse de la Charte soit enfin exécutée, que la liberté soit donnée. »

4. D'après les notes de Dubois, c'c^t le 17 janvier que Dupanloup parle.

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