‹ La loi Falloux, 4 janvier 1849-15 mars 1850Chapitre 92 sur 334 · Lacombe, p · texte numérisé non relu

Lacombe, p

« d" accepter les principes de conciliation posés dans ce projet ». La surveillance y est « heureusement organisée ». Les conditions de capacité et de moralité sont « satisfaisantes », sous cette réserve, que Laurentie serait porté à « les fortifier, dans rintérôt général *■ ». Il ne réclame pas la destruction de r Université. « J'aime ce grand nom, je maintiendrai cette institution puissante, en apportant dans son organisation nouvelle les modifications que réclame Tétat actuel des esprits et des mœurs*. »

Laurentie indique, comme Cousin Tavait fait de son côté, quelques-unes des conditions qui permettraient un accord entre les diverses fractions de la Commission, et il semble bien, à ce moment, que si Ton écarte les thèses extrêmes de Fresneau, ainsi que la controverse historico-philosophique de Montalembert et de Dubois, Taccord ne devra pas être difficile à réaliser, sur les bases du projet de loi préparé par r Assemblée nationale. C'est alors que Thiers intervient, et, par son intervention, complique les choses'.

Thiers constate d'abord que les membres de la Commission paraissent assez d'accord sur les solutions pratiques,

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