‹ La loi Falloux, 4 janvier 1849-15 mars 1850Chapitre 93 sur 334 · Lacombe, p · texte numérisé non relu

Lacombe, p

3. J'ai, pour simplifier, été droit aux queslioiis essentielles, mais il y a eu, dans cette discussion générale, un épisode intéressant, l'intervention de MM. deRiancey, deCorcelles, et Saint-Marc-Girardin pour réclamer comme le meilleur remède à la a dilTusion immodérée et intempestive de linstruction secondaire », des écoles professionnelles, permettant de donner un enseignement « plus en rapport avec les besoins et les tendances de chaque partie de la population ». Lacombe, p. 179. Thiers combattra très vivement ces écoles professionnelles : a Ce que je ne saurais trop combattre, c'est l'institution des écoles professionnelles : c'est le genre d'établissement que je déleste et que je méprise le plus au monde. Les écoles professionnelles, animées d'un espritdélestable, ne sont bonnes qu'à faire des petits Américains de leurs élèves : écoles polytechniques au petit pied, elles en auront tous les défauts, même en les exagérant, sans les compenser par aucun des avantages. Les belles-lettres, suivant moi, seront toujours les bonnes lettres Jainie mieux qu'on ait parlé pondant trois

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