‹ La loi Falloux, 4 janvier 1849-15 mars 1850Chapitre 97 sur 334 · Lacombe, p · texte numérisé non relu

Lacombe, p

14d LA LOI FALLOUX.

voici que le plus coQsidérable d'entre eux, celui sur qui Ton compte, non seulement pour entraîner la Commission, mais pour entraîner, à un moment donné, TAssemblée, voici que Thiere défend le certificat d'études ! On nous dit qu'une « vive agitation^ » succède aux paroles de Thiers. Cousin s'y associe : il n'espérait pas pareille bonne fortune, et il exprime, non sans malice, l'espoir que les représentants du clergé et ceux de l'enseignement privé s'en montreront satisfaits. Montai embert répond qu'il « faut discuter ». Un des membres de l'extrême droite de la Commission déclare, tout de suite, que le certificat d'études est inacceptable*. On voulait opposer Dupanloup à Thiers, et ce fut en effet, Dupanloup qui, à la séance suivante, prit la parole pour combattre Thiers*

Il avait reçu, dans l'interv^alle, la visite de Montalembert, de Riancey, de Cocbin, qui avaient été lui raconter la séance à laquelle il n'avait pas assisté, et le conjurer de venir en réparer l'effet désastreux*. Dupanloup fit ce qu'on lui demandait, et s'appliqua à réfuter Thiers sur tous les points. La liberté d'enseignement peut-elle faire courir de vrais périls à la société? Non. Il ne faut pas avoir peur

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