On a môme dit de 33 à 17 pour
heureusement, à jamais, espérons-le, choses mort( sinon oubliées pour nos contemporains et nos des cendants.
C'est donc pendant les premières périodes de vie que Thomme meurt partout moins qu'autrefoi: Des personnes atteignent maintenant Tâge moyei plus tard la vieillesse (60 ans), qui eussent été voué( jadis, pour beaucoup d'entre elles, à une mort pr( maturée, et le nombre des vieillards augmente. E| voici d'ailleurs des preuves convaincantes.
D'après Dupré de Saint-Maur, sur 1.000 personm venues au monde en 1700, il n'en restait, en ill que 246 ^ C'est dire que moins du quart des Frai çais, à cette époque, atteignait 50 ans. Cent ans pluj tard, en 1850, lorsque nous déplorions encor^ 950.000 morts à l'année; 401.000 décès, sur c< nombre, figuraient ceux de personnes ayant francl le cap de la cinquantaine. Le progrès était déjà cei tain, énorme; 422 au lieu.de 246 pour 1.000, 1^ siècle précédent. Continuons : en 1904, le chiffra des décès tombe à 761.000, et celui des morts plu( que cinquantenaires s'élève au contraire à 470.000. Soit proportionnellement à l'ensemble des morts di l'année, 617 pour 1.000.
Ainsi donc, accroissement manifeste, considérable de la durée réelle de la vie en France, depuis deu: siècles, puisque le nombre des morts quinquagénaires et au delà a fait beaucoup plus que doublai pendant cette période. Qu'il y ait, chez nous comme partout, plus de sexagénaires, puisque ces dernierg]