‹ La longévité à travers les âgesChapitre 68 sur 88 · DELA.UNAT [loC. Ct7.), p · texte numérisé non relu

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tion eût pu compromettre la vigueur et la résistance ■de la race. De même, lorsqu'ils s'adonnaient, avec tapt d'ardeur, dans leurs gymnases, à la culture physique obligatoire pour tous.

C'est encore pour les mêmes raisons, pour ne pas ■exposer les citoyens de Lacédémone aux risques des professions insalubres, qu'ils abandonnent aux esclaves les professions manuelles et les travaux du soH.

Plus tard, Rome aura ses édiles tout particulièrement chargés de veiller à l'hygiène de la cité. Les uns s'occuperont des approvisionnements de vivres; les autres de l'entretien et de la surveillance des aqueducs. Ceux-ci auront dans leurs attributions Te service des égouts et de la voirie; ceux-là la charge des constructions et des travaux publics.

En présence d'une telle organisation, nous persistons à le croire, ainsi que nous l'avons longuement exposé, l'antiquité, l'antiquité grecque et romaine surtout, dut connaître la longévité 2.

Au contraire, si celle-ci semble avoir accusé dans toutes les classes un recul certain et sérieux, durant le Moyen-Age et les siècles qui suivirent de près la période médiévale, l'absence d'hygiène publique en serait la principale cause.

Car il n'est que trop prouvé que l'hygiène générale subit, à cette époque, une éclipse à peu près totale. Faut-il croire, ainsi qu'on l'a avancé 3, que par suite d'une sorte de réaction due à l'apparition du christianisme, le souci de sauver l'âme vint

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