‹ La lorgnette philosophiqueChapitre 27 sur 40 · PÉLISSIER · texte numérisé non relu

PÉLISSIER

Il faut croire que M. Pélissier possède le don d'ubiquité, puisqu'il enseigne la philosophie au lycée Charlemagne, à Sainte-Barbe et à Chaptal.

PELLARIN (Charles).

Avant d'appartenir à l'école sociétaire dont il est un des membres éminents, M. Pellarin avait quelque peu saint-simonné. Dans ses Souvenirs de médecine navale il a très-agréablement raconté cette période de son existence. Elle fut bonne, mais courte. Un jour il renonça à Saint-Simon, à ses pompes et à ses œuvres, pour entrer dans le ménage phalanstérien, où il tient encore la queue de la poêle, comme je l'ai dit plus haut.

On lui doit de bons ouvrages sur la doctrine de Fourier ( ne pas confondre avec le bienheureux du même nom). — Titres : La Théorie sociétaire, — Fourier, sa vie et sa doctrine.

Quoique beau-frère de M. Littré, il ne s'est pas laissé enjôler par le grand Comte, dit le petit Auguste. . . , comme le prouve son Essai critique sur la philosophie positive.

M. Pellarin est certainement un des hommes les plus sympathiques qu'il soit possible de rencontrer. Dans le quartier de Montrouge, où il exerce la médecine, il est très-aimé.

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