MACHINE MAXIM
La partie éleclio-mafiiiétique du régulateur roinprend deux éleclro-aimaiils distincts, ayant chacun des fonctions diifûrenti's utsuccessivee, lu second n'intervenant que comme appareil de sùicti5, si le premier : insuffisant et pour lui donner le temps d'agir.
Tous les deu.\ soni garnis de fU fin et placés en dérivation sur le circuit des lampes ; le second présente une, résistance uu peu plus grande.
Le levier horizontal d'embrayag» est relié à l'armiiturc du premier rlectrdaimant ; un ressort antagoniste, réglé à la main, rupiielle celle armature, dont la course est limitée par deux vis-bntoii's. Lorsque l'on éteint une ou plusieurs lampes, le courant devient ■op intense pour les lam- «s restantes; mais alors dérivation auçmenle.
tlectro-aîmant attire son rmature; le Icviers'almise et l'une des dents s'engage dans la roue à rochet inférieure. Le mouvement de va-et-\'ient du levier
de M. Maiim, VuB de profil.
jm RECENTES MACHINES DYNAHO-ËLECTRIQDES.
délenuine 1» rututiou du système et par nulle celle du support dcsfroUeura. Ceux-ri se rapprochent du point neutre; le courant d'esrilation diminue avec toutes les conséquences qui- nous avons Indiquf'ca. Ce déplacement des frotteurs continue de a'elîeclut'i' tant que le courant de lumière n'a pas atteint l'intensité qui correspond au noml)re de lampes en activité; à ce moment d'équilibre, la dériviiLion faiblit, l'électro-aimant lAche un peu son armature et le levier denté reprend sa position horizontal» ; les roues àrochet restent immobiles. Si l'on rallume de nouvelles lampes, la dérivation faiblît encxire davantuf^'c ; le ressort anlagoiiisfo attire complètement l'armature et relève tout k fuit le levier denté, qui agit alors sur la roue à rocbet supérieure. Il en résulte un mouvement inverse des frolteurs, qui so rapprochent des points où le courant recueilli atteint son maximum d'intensité. La puissance des inducteurs se renforce, et l'intensité du courant de lumitro reprend bi valeur nécessaire.
On voit que tout le réglage dépend du ressort antagoniste, et qu'il suffit d'augmenter ou de diminuer sa tension pour élever ou abaisser l'intensité de tous les foyers ; on puiirraîl le» réduire à de simples veilleuses.
Pour assurer la régularité absolue de l'éclairage, il a fallu rendre le régulateur très sensible ; il en résulte cet inconvé(ut<Dt. qu'il agit très lentement, de sorte que si l'on éteint brusquement un grand nombre de lampes, l'intensité du courant ne diminue pas assez vite pour que les lampes restantes soient préservées; c'est alors qu'intervient le second électro-aimant, devenu actif par l'accroissement considérable du courant de dérivation, II agit en mettant les deux frotteurs en communication par un circuit auxiliaire sans résistance; les inducteui's no reçoivent plus du tout de courant d'excitation et, par suite, le courant do lumière s'affaiblit immédiatement; quelquefois même toutes les lampes s'éteignent, ce qui est un excès de préservation qu'il faudrait pouvoir éviter. L'aiïaiblissemenl n'a du reste qu'une très courte durée, parce que le courant de dérl