I.t'MIÉRE ÉLECTRIQUE
Il serait h roup sûr loiil à fait excrssif de faire remonter l'his- ' toire (le la lumière électrique jusiju'aux Grecs de l'époqoe ' héroïque, c'est-à-iiîi-e jusqu'il Thaïes de Milet, considéré par 1 heaucoup de savants comme le plus lointain ancêtre de nos électriciens, parce «iii'il passe pour avoir comm les propriétés i attractives développée» dans l'ambre jnune par le frottement. 1 Mais, sans iiller anssi loin, il faut citer au moins, dès le second ^ tiers du xvu'»ii?cle, l'inventeur de la première machine élu qne. lo studieux bourgmestre de Magdebourg, Otto de Guerici auquel on doit nn^si lu première machine pneumatique.
ttusait qu'OtIo de Gnerieke produisait l'électricité en I laiil un globe de soufre avec la m<iin (fî^. 9). Il est le j qui, de celle éleclricité, iiit tiré de la lumière; encore é plutôt une simple lueur, analogue à une lueurphosphoresc car il la com|>areau.v lueurs émises par le sucre quand on Vi dans l'obscurité. Il y a singulièrement loin de celte petite 1 fugitive aux immenses foyers qui Hvulîsent aujourd'hui av| soleil. Et cependant la cause est la même; il s'agît seul de lu bien concentrer el de la diriger ronvenablemcnt.
La hieur entrevue par Otlo de Giiericke fut bientôt oIm d'une manière plus nette inir le docteur Wall. Celui-ci c l'éleclricilé en froilanl nu biUon d'ambre avec de la laine, ce qui ' augmenta la quantité d'éleclricité produite et rendit les phéDomènes pins sensibles. En serrant l'ambre avec force pendant
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