‹ La lumière électrique, son histoire, sa production et son emploi dans l'éclairage public ou privé, les phares, les théatres, l'industrie, les travaux publics, les opérations militaires et maritimesChapitre 134 sur 183 · SYSTÈME DE M. GRAVIER · texte numérisé non relu

SYSTÈME DE M. GRAVIER

oomme fil de retour; et sur lequel est ioHtallé un galvanomètre de M. M. Deprez, à fll fin, chargé d'indiquer toutes les variations qui se produisent au point v. AB Électro -aimant en fer à cheval dont le fil est enroulé sur la semelle, et dont les branches A et B sont les épanouissements des deux pôles.

Armature basculante de Télectro-aimant AB. Elle porte à ganche et à droite des ressorts ce' disposés pour venir au contact avec d'autres ressorts rr, et déterminer le passage d'un courant local, soit dans un sens, soit dans l'autre, k travers la bobine Bs. Les ressorts sont isolés en iii.

Contrepoids servant à équilibrer l'action de l'électro-aimant sur son armature. Armature rotative (bobine iiiemens ou autre), tournant do droite à gauche ou de gauche k droite, suivant la direction du courant local qui traverse l'électro-aimant. Froiteurs d'entrée et de sortie du courant local dans la bobine Ils.

Les variations du courant de retour feront augmenter ou diminuer l'énergie de Télectro-aimant AB, et par suite l'armature vinndra au contact, tantôt en c, tantôt en r', déterminant ainsi le passage du courant local dans la bobine. Tant que le courant de retour conserve l'état normal pour lequel le réglage a été fait, Tarmaiuro reste en équilibre et la bobine Us reste immobile: mais si le courant de retour varie, l'énergie de l'électro-aimant AB sera augmentée ou diminuée : l'armature cédera, noit k l'action prépondérante du poids P. soit à l'attraction de rélectro-aimant; elle fermera l'un des contacts c, ou e', et déterminera le passage du courant local dans l'armature mobile, qui se mettra :i tourner dans un sens ou daus l'autre : c'est cette rotation que M. Gravier utilise pour faire varier la force électro-motrice, soit en modifiant la vitesse du moteur, soit en introduisant des résistances dant le circuit d'excitation.

bb

P Bf

rr

puissance sensiblement supérieure à celle qui fait équilibre à Taclion magnétique.

Fig. 177. Régulateur rhéométrique de M. Gravier.

Ce régulateur se compose d'un électro-aimant à deux branches, placé en dérivation, mais dont le circuit est ouvert ou

LUM. KLECT. 2;î

DISTHIBDTION DE L'ËLGCTRICITË.

formé iiiKlantaiR'menl pai- l'aif;uiHe d'un galvmiomèlre à fil fin il(! M. Marr,el Deprez, giilvanoniMre qui PSl lui-m^me placé sur UDo autre déiivalion spi^clale du rouraiil principal. L'action d© J rélfctio-aimant sur l'arraiilurt' de déclanchemeql, figurée enj fai'Li de lu branche inférieure, est ainsi plus conipR'tc et |4ulfl )irnm|iti>; lu mouvemcnl de Tuiguille ilu gaivaoomMrti qui d^ termine l'ouverture et la fermeture du circuit, et par suite ] mouvement ou l'an'èt du mécanisme, s'efl'ectuc sous imp variti-l . lion de distance qui dépasse à peine un dixièmode millimètris;' le réglage peut donc être beaucoup plus précis et plus rapide*! Cette disposition était appliijuée dans les lampes qui^ M. tir^V vior a fait fonctionner à l'Exposition d'électricité de Piu'iB.

Les appareils de M. Gravier u'out pus encore été mîf 4 pratique courante, et dans les questions de cet ordre, au | où nous sommes, on doit tenir compte smloul des systèmes.q ont re<;u la sanction décisive de l'expérience. Cette garantie l manque pas ^ la dernière solutïou que nous avons fà examïllAV^ l'importante découverli^ de M. Marcel Deprez.

DISTHlIilTION h'ÉLECTHII ITÉ l'K M. MAIU^KL liel-REZ

Par une étude spéciiUe de la marche des machines. M. t)epres>l a reconnu que ta régulatiou nécessaire à la distribution pou%'aitj être obtenue des mactiines elles-mêmes, avec le seul jeu à^M leurs propres actions convenablement combinées, et sannl'ii tervention d'organes mécaniques.

Pour concevoir le système, il faut se souvenir d'abord qiittl le travail produit par une machine Ji vapeur np dépend pas de M | vitesse, mais de la quantité de vapeur qu'elle dépense el de a délente. Dans les grandes usines, où un moteur central cuaduitl de nombreux outils, sa vitesse de régime ne change pas, qaeli que soit le nombre des appareils en travail ; mais il admet seule- | ment à cliaque instant la quantité de vapeur qui lui est nénessaîre,

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