ORGANISATION DES PHARES
eux. Mais les éclats rouges font perdre une quantité de lumîiTe d'autant plus grande, que le nombre des éclats blancs esl plus faible; aussi M. Allard préfère-t-il, dans beaucoup de cas, séparer les groupes d'éi^lats blancs simplement par un espace obscur. On airive à produire cet elFet par une simple modilication dans la forme des lentilles verticales, et on obtient les huit caractères suivanis : feux sciutillants à 1 . â. .S ou 4 éclats blancs et 1 éclat rouge ; feu scintillant blanc ; feux sciutillants h groupes de 3, 3 ou 4 éclats blancs. Ces caractères sont les seuls définitivement adoptés. Ils ont l'avantage de pouvoir être reconnus immédiatemment et sans l'emploi d'aucune horloge.
Le régulateur de lumière électrique employé dans les phares est celui du M. Serriu. Il est établi sur un modifie spécial, étudié avec beancoup de soin, et exécuté sur de plus grandes dimensions que le modelé ordinaire, avec une rare pei-feclion. L'appai'cil repose sur une table on métal, munie de rails, entre lesquels des ressorts placés à demeure représentent les deux pdles du circuit. Il suffit de pousser le régulateur k sa place pour que, pressant sur ces ressorts, il se trouve dans le circuit et que l'arc jaillisse immédiatement. Dans les premiers phares, qui n'éclairent qu'une partie de Thorizim . un système de rads doubles, croisés à angle aigu, permet de changer rapidement les appareil», en retirant celui qui est éteint et poussant l'autre à sa place.
Dans les nouveaux appareils comme celui de Plauier, qui éclairent tout l'horizon , il aurait fallu ouvrir dans les tambours des portières trop larges, et on a dû adopter d'autres dispositions; perpendiculairement au rail qui pénètre dans l'appareil, et en dehors, est placé un second rail ; au point de rencontre se trouve une plaque tournante analogue à celles que l'on emploi» dans les chemins de fer. La manœuvre est aussi facile el aassi rapide qu'avec l'autre système, bien qu'il faille arrêter le tambour de rotation et ouvTir deux portières.
Une petite lentille projette l'image amplifiée de l'arc voUaïque, soit sur le mur de la chambre des appareils, comme à la Ufevv,