‹ La lumière électrique, son histoire, sa production et son emploi dans l'éclairage public ou privé, les phares, les théatres, l'industrie, les travaux publics, les opérations militaires et maritimesChapitre 150 sur 183 · ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE DES TRANSATLANTIQUES · texte numérisé non relu

ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE DES TRANSATLANTIQUES

de rAlliance, olle constituait une source électrique bien mieux approprit'o aux nécessités dv la ^iruerre. Bientôt après parut en Allemagne la première macliine Siemens, qui présentait des avantairt'sanaIo:rues. L'attention des inîrénieurs militaires devait donc se fixer de nouveau sur la lumiîTe électrique . Les Allemands s'en occupèrent les premiers, A l'Kxposition universelle de Vienne, en 18Tîî. ils avaient envoyé de grands appareils de projection. a\<*c foyer électrique alimenté par la première machine Siemens que venait de comhiner M. HefFuer von Alteneck. Dans la section française, on reman]uait aussi un nouveau pir>jecleur électrique, spéiiali»ment destiné à la marin** : mais il appartenait à rindustrie j»nvée: e'était Tunivre de MM. Sautler et Lemonnier, les s:rands 4*onslructeurs de phares de Paris.

La marin*» russe s'emi>ara la première des machine Gramme pour les substituer à celles de TAlliance. En 1873 et 1874, le /*//vvv'-//'-(f/v/;jrf et b» LivfjiJiti reçurent Tinstallation nouvelle, avec des pn^jecteurs lenticulaires analogues à ceux des phares, t'es appartMls, o^U'ilniits par MM. Sautter et Lemonnier. fournissaient un foyer lumineux d'environ oOO becs carcels, et permettaient d'apercevtiir nettement les édifices en pleine nuit ;ï o kilomètres de dist:mce. I hi voit combien le proirrès était grand depui'i ISTO. Le Lividia en parlieulier s'en trouva bien dans plus tlune circonstance, et put notamment sui\Te de nuit, sur une côte danirereuse, un chenal balisé qui n'avait pas plus de iO mètres de larsre.

En France, c'est la marine de commerce qui ouvrit le chemin à la marine de l'Etat. NiUis avons vu que dès 1867. M. Euirèue Pereire avait in<tallt' ^ur l'un des uraiiiN bateaux transat lanti-

ques. le Siiul-Lvir» ut . des projei*îeurs tdtvtriques alimentés [»ar les ma» hine^i de TAlliauee. A{uvs avi'ir entraîné. au premier moment, d a<Sf'z nombreux iniitateiii's. ces essais échouèrent iii'-uitt» de\ant les rr*sistanci-s {la^sives île la routine. La plupart di'> capitaini'S ne ^ in aient ilan^i le< nouveaux appareils qu*un hixe enc.Mubrant. •li^ptnidieux. d'un nsiiire incommode et d'une efliraiite duiteuse. Les administrateur^ v avaient cherché un

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