I.K MOr.T. -■ «ARHISON
(l'abord à chercher un moyen do hi régler, en opérant méraniquement le rapprochement réguliev des charbona.
t Le premier essai qui nit donné des résultais dnle de 1845.
i On kl doit à un Anglais nommé Thomas Wripht, qui avait eu l'idée de remphicer les baguettes cylindriques de nharhon par des disques taillés en biseau sur leur circonférence et mis en mouvement par un mécanisme spécial qui mainle- Dait leur distance constante. L'arc voltaïque devait jaillir entre ces disques. La tentative de Thomas Wright passa presque inaperçue ; et il Bti fui à peu pTè s de même d'une tentative analogue d'uD physicien français, Le Moit. connu aussi par SCS études sur les charbons artificiels. Celui-ci avait fait breveter, en 1849, un appareil capable do fonctionner aulomaliquement,(Iisnit-il, pendant vingt ou trente heures, sans aucune intervention delà main de l'homme. Cependant l'idée devait être reprise plus tard (1857), tvec quelques modilications, par M. Ilarrison (fig. 37), et les appareils tout récents de M. Reytiier présentent même quelques rapports avec ce système, qui n'eut pas alors de succès. C'est en ciïct dans une tout autre voie que travaillèrent deux ou trois ans plus tard, vers 1848, MM. Staite et Pétrie en Auglelerre et Léon Foucault en France.
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C'est à eux qu'on doit vruimenl la première solution sérieuse, — sinon encore tout à fait pratique, — de eu problème épineux, et c'est dans la voie ouverte par leurs travaux qu'on a continué h marcher depuis.
RÉGULATEURS A É LECTRO- AIHANTH
Quelle est en somme l'économie du problème? L'usure des charbons produite par la combustion augmente leur distance et, pour que la lumière continue , il faut les rapprocher ; maïs il faut les rapprocher au moment opportun. S'y prend-on trop tôt? On raplatit l'arc voltaïque et on rétoufîo ; si on le fait trop lard, nu contraire, on le laisse s'affaiblir ou peut-être même s'éteindre. Comment donc èlre sûr de saisir le moment précis où il faut agir?
Ce moment fugitif, personne ne peut le connaître, le sentir mieux que le courant électrique Jui-même. En effet, si la distance des charbons augmente, le courant éprouve plus de peine k traverser ce conducteur aérien allongé ; si la dist<mce au contraire diminue ti-op, le courant le sait encore fort bien, car il passe alors plus aisément. En sentinelle bien éduquée, il ne se contente môme pas de remarquer la chose, il a soin aussi de nous en avertir, car, dans le premier cas, son intensité devient moindre, par suite de lu résistance plus grande qu'il rencontre, et, dans le second cas au contraire, cette intensité augmente pour un motif inverse.
On pourrait aisément le constater avec un galvanomètre; mais cela ne suffit pas. Après avoir recueilli l'avis du courant, il fallait l'obliger à travailler lui-même, à réparer de son propre mouvement le mal qu'il a signalé ; ou y est parvenu en l'obligeant k passer, avant de se rendre aux charbons, à travers l'hélice magnétisante d'un électro-àimunt dont l'annalure a pour fonction de régler la marche du mécanisme qui fait avancer les