HISTOIRE DES RÉGULATEURS
Fig. Si, Premier régiilaleur rie lumière électrique. de Foucault (IS43). ihurbuD BéfUif.
e'fcrnarcher moiua vitaqusi'au è pv le cordon p. et doD( la r
r ChBtioi porlo-ch»tboii puii^f. — c" Cbarioi p<>pl«-c RU' Rciioru qui pooiirnt lei cbariou l'un van l'iu L Grand levier qol rend 1b» monverneni» ilea charioli
M Mouvemeni d'borlogeris auquel le chuiot c eii n d'Mhippsmeiit, buUnI lur un util, le lanintieiit iiumouiia.
E Klectru-almut k gîta (Il k inven laquai pane la couranl.
A Armature de rtlectro^lniaiit arlleulée en r' lur nu levier de Robert Houdin.
D Tige de 1* dèlanle mooWe >ur l'armature: quand le coorant la narorce. rariiial eat allirta. la déMnte preiie sur le ronage Bl let cbarioU l'arrilenl. Quand le coui ■'nlTitiblii. la déienM délivre le rouage el lu chariaU chemineoi TuD ven l'autre.
r Rexort aniagonlale qui ramène rannalure en arrière, —d IiBVier d'arrït k la inab
K Uodéraitur dn eourant, dont l'emploi itait néeetalié par eelai de la pila pour la | duciion de l'éleclricili ; il eil Tormé par deux laïuaa de platine ditpoi«ei parallUeu k In dialBDCa d'an milUmïIre, el iioliei l'une de l'iulra. Le courant doit paaier l'une k l'autre eu iraveriant le lliinida canJictsnr (diiaDlutiou de aulfala de potaa dîna Inqiiel on ls« plonge pins nu molna. luivanl que rinieniiiii diminue ou augmai
FOUCAULT ET DUBOSCQ. 67
OU s'affaiblit quand la distance interpolaire diminue ou augmente, on comprend que les charbons acquièrent la liberté de se rapprocher au moment même où leur distance vient à s'accroître, et que ce rapprochement ne peut aller jusqu'au contact, parce que Taimantation crois3ante qui en résulte leur oppose bientôt un obstacle insurmontable , lequel se lève de lui-même aussitôt que la distance Interpolaire s'est accrue de nouveau. » On voit que dans cet appareil le mouvement des charbons est intermittent; mais comme les périodes de repos et d'avancement devaient se succéder avec une grande rapidité et durer chacune fort peu de temps , Foucault supposait que cela équivaudrait en pratique à un mouvement de progression continue, nécessaire pour la fixité de la lumière.
Cependant le régulateur avait encore plus d'un défaut, et n'était même pas entièrement automatique, puisqu'il follait toujours faire intervenir la main de l'homme pour allumer la lampe au début, en écartant les charbons : Foucault fut donc obligé de le compliquer davantage encore pour arriver h le perfectionner.
Le nouveau modèle eut deux mécanismes d'horlogerie distincts, l'un pour le rapprochement des charbons, l'autre pour leur écartement. Un électro-aimant placé dans le circuit déclanche et met en mouvement l'un ou l'autre do ces mécanismes au moyen d'un levier rehé à son armature. Celle-ci est attirée, tantôt dans un sens par l'électro-aimant, tantôt dans l'autre par un ressort antagoniste dont on règle la tension d'après l'intensité du courant employé. On comprend l'inconvénient do ce ressort, que les variations du courant ne peuvent influenccîr et que l'on est obligé de remettre à la main en rapport avec la puissance de l'électro-aimant auquel il est opposé.
M. Duboscq, qui avait été le collaborateur de Foucault, a introduit quelques autres perfectionnements dans l'appareil (fig. 29), qui sert encore aujourd'hui sous cette forme dans tous les laboratoires, dans toutes les conférences auxquelles M. Duboscq donne si souvent lui-même son concours.
: DES BÉGLILA.TEURS.
C'est également avec co régulateur qu'il a installé le service
(le lumiLTc électrique de l'Opéra, et c'est toujours lui qui y
fourtionnc, jjar exemple, quand le soleil doit entrer en scène.
ou bien quand de grands effets lumineux
doivent se mêler aux danses expressives
d'un ballet.
Ces deux régulateurs do Foucault et Duboscq ont servi de types aux suivants, qui s'en écartent par les combinaisons mécaniques les plus diverses, mais qui s'en rapprochent par leurs principes physiques. Nous examinerons seulement les plus répandus; mais il en existe beaucoup d'autres qui présentent des dispositions il peu près analogues.
Dès l'année 1839, M. Serrin combinait un régulateur réalisant les diverses conditions du programme il l'aide de dispositions nouvelles et tr&s ingêriîeuscs. Le mouvement d'horlogerie est supprimé, et l'avancement des chai'bons obtenu simplement par le poîds du porte-charbon supérieur. La lige du porte-charbon inférieur est portée par un parallélogramme oscillant, soutenu par deux ressorts, dont l'un est hxe et fait équilibre au poids des pièces mobiles, taudis que l'autre est réglé à la main k l'aide d'une vis (fig. 30).
C'est aussi un électro -aimant activé par le courant de lumière qui gouverne la marche de l'appareil ; mais son armature, fixée au parallélogramme oscillant, joue un double rôle : d'abord elle suspend en temps opportun le rapprochement des charbons, eu agissant sur une étoile d'encliquetage ; mais de plus elle provoque la formation de l'arc voltaïque en attirant le portocharbon inférieur et en produisant ainsi entre les pointes de
Fig. 11. Régulntei J. Duboicq.
U kllftodoops ton onniturv. et le Mitvli d'MKrtcueni ta prodi