I. ' hrra par leur Aloquenoc embra
. ' necond et le troisième iiiècle de
I ) 1 défense rf>ntrr leii )>alenfl. Pour no • j'<r
II irnt et Aristide, deux philosophes d'Athiiifx. •e conviTtiff itt à la fois dès le oonuneooMBent du deuxième siècle, f>t pr^won tarent iiniinaii<m»int à Vrmptmtr Adrii-u une savante m la rrlixinn chn'' ' .iit l'effpt fut d'étetndre la I" dont souffrait ise. et I<ampride, historien l>:i - itpprend que rit|x>i<'Ki< <i Aristide fît une telle impres mon -w : (.^prit d'Adrien, qu'il reconnut In divinité de Jésua- Chriht.