‹ La lumière visible [microforme]Chapitre 64 sur 79 · La vitalité chrétienne (6e éd.) p · texte numérisé non relu

La vitalité chrétienne (6e éd.) p

nt recueilli e ; ou bien elle ne dit crédit des 1ypothèses, ette flama par der-

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La foi en

passions ; éconde et que l’élan noyen de la science de l’ordre triotisme à remarlièrement OIlé--Lahrétien ; \ppellerai

notre probité scientifique ; et puis cela nous préserve de bien des écueils ; cela affermit notre vie et notre marche ; enfin, dans les grandee synthèses où il s’agit d’embrasser tout l’homme, et tout l’univers, et, avec les choses humaines et la nature, les choses divines elles-mêmes, notre christianisme nous donne une puissance de cuuception incomparable.”

“Nous trouvons, l’histoire en main, que les plus nobles et les plus belles intelligences qui ont le plus honoré l’humanité, de Paul de Tarse à Léon XIII, d’Augustin d'Hippone à Thomas d’Aquin... non seuiement ne virent jamais aucune contradiction entre la foi et la science. mais qu'ils se sont servi des lumières de l’une et de l’autre pour atteindre les sommets les plus élevés de la spéculation et de l’art, imprimant ainsi une trace lumineuse et ineffaçable dans les voies du progrès. Il n’est pas de science ou d’art où ne se distingue quelque fils dévoué de l'Eglise catholique comme un ‘maître de ceux qui savent...” Qu'on retire des bibliothèques tous les livres écrits par les catholiques, et nous verrons ce qui restera de toute notre culture de plusieurs siècles. Qu'on élimine tous les efforts des croyants pour le progrès des inventions scientifiques, et nous verrons ce que deviendra la civilisation moderne tant vantée 1,”

1. Lettre pastorale de Mgr Giannini, Délégué apostolique de Syrie, traitant de la ‘Religion et du laïcisme en face du problème de l'Education populaire’, 28 février 1911.

“Du reste, toutes ces plaintes, dont ne ne ce de nous fatiguer les oreilles, en répétant à sati

la refuse aux sages, aux habiles et aux grands d siècle. Il est cependant un phénomène remai quable, indiqué déjà au second chapitre de notr essai : c’est que, dès l'établissement du christia

plupart des esprits cultivés ; toujours elles ont fait briller sur le genre humain la double splendeur de leurs rayons, dont la puissante attraction

génies en qui une foi admirable se joignait à une prodigieuse science. “Au XIIIe siècle, dit le Dr Lefebvre dans son discours déjà cité, le franciscain Roger Bacon, en restant parfaitement orthodoxe, n’a-t-il pas Parcouru le cycle entier des connaissances astronomiques et physiques, en les illuminant des éclairs de son Puissant génie ?

e ne cesse à satiété les com- > sphères démenti enseignet divine, 1omme ; 1 plaisir s qu’elle ands du remare notre hristiaefforts > enneans la es ont -ndeur action s plus notre et les rands À une le Dr scain doxe, con- | les nie ?

Est-ce que les pères de l'astronomie moderne, Copernic, Képler et Newton, n'étaient pas plus que des croyants, n’étaient-ils pas des chrétiens d’une piété exemplaire? Ee profond respect

sur la digestion, la respiration, la circulation, la reproduction des animaux, sur les Phénomènes de la végétation, la constitution des infusoires, etc? N'est-ce pas le chanoine Haûy, de pieuse mémoire, qui a découvert les lois de la cristallisation des minéraux ?

“Et dans la pléiade de. «ats modernes, n’en compte-t-on Pas une foule parmi les plus illustres, qui attestent, par leurs travaux, que les plus hautes spéculations de la science peuvent marcher de pair avec le respect pour la foi 17” Suit une liste de savants illustres modernes, dont nous connaissons déjà la plupart des noms, et qui démontrent à l'évidence qu’il n’y a nulle

ne

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