La Civilisation au Ve siècle
“L'Eglise, au milieu de ce déchaîneme passions cruelles et sanguinaires, deman impose le respect de la vie. Une mul d'hommes ne verraient pas même le jour, feraient que naître Pour aussitôt périr, si la n catholique ne combattait énergiquement eux contre les dégradantes et cruelles lâche! la volupté, ou contre la honteuse prudence science économique sans foi et sans pu L'Eglise n’admet pas que l’homicide ou la 1 aient plus de droit sur les origines de la vi sur ses développements. Elle n’admet pas l'enfant soit un jouet ou une gêne, que les pa ne soient pas pour lui mais lui pour eux.
va plus loin. Elle inspire pour lui les dé ments admirables, s’il est pau" ou orpl Elle lui procure ur, asile et un foyer, l’éduc: du cœur, l'instruction de l'esprit, la directior
premiers pas dans le monde, la vie enfin convient à un enfant de Dieu.
“Elle exige le respect de toute vie. Sans dc elle ne peut empêcher le fléau de la guerre, 1] elle proscrit le meurtre sous toutes ses for: La vie de l’esclave est à ses yeux aussi respect que celle du prince. Et, quand elle fut ad à parler aux empereurs avec autorité, elle ob d’eux la Proscription des combats de gla teurs 1,
L'Eglise, comme le disait encore si récemm un de nos distingués prélats, Mgr Mathieu, a |