Léon Dufot, Apologétique chrétienne
fnement des demande et e multitude jour, ou ne , Si la morale ement pour lâchetés de dence d’une ns pudeur.
ou la luxure > la vie que et pas que les parents eux. Elle les dévoueu orphelin.
l’éducation rection des enfin qui
ans doute, ierre, mais es formes.
"espectable 4
ut admise elle obtint le gladis-
écemment ieu, a pris
l’humanité dans la boue où elle
se vautrait pour lui faire atteindre
une perfection inconnue à l'antiquité Palenne. Elle à enrichi les intelligences ; elle a purifié les Cœurs. Il n’est pas une misère qu’elle n’ait Pas soulagé, pas une lutte devant laquelle elle ait reculé, pas un état social
sur lequel on ait vue incapable d’étendre ses bienfaits
Le Christianisme ne contribua pas peu à atténuer les effets Pauvreté, qui était non monde antique, mais qui constituait une sorte d’esclavage.
lition s’opéra à cet égard nécessairement, dans les mœurs. “Dans chaque
qui vivaient à côté l’un de l’autre, l’un convoitant la richesse, l’autre voyant sa richesse convoitée. Entre eux, nulle relation, nul service, nul travail Le pauvre ne Pouvait acquérir la le riche. Le riche ne que par son habileté
Ils se regardaient d’un œil
naineux.”’
Après l'établissement du christianisme, l’anta- £onisme des classes disparaît. A Ja disparité sociale et à la haine succèdent l'égalité des âmes, là fraternité des Cœurs. Jésus ayant proclamé l'égalité de tous les hommes, le pauvre devient
l'égal du riche, où plutôt je riche et le pauvre
s'aiment et se regardent comme ‘“‘frères’”’.
pourvoit aux besoins des pauvres au moyen fonds commun. On se souvient que le Cl lui-même mena ici-bas la vie du pauvre et son exemple on ne devait plus mépriser la | vreté. Dans les premiers siècles et pendant le Moyen âge, l'Eglise prit un soin particulier pauvres, et il en fut ainsi jusqu’au temps € Réforme, qui brisa l'unité chrétienne, et
étant la négation du principe de l'autorité gieuse, le principe même sur lequel Jésus-C a basé tout: son enseignement, introduisit l’a chie, dont le monde a tant souffert depuis.
l'Eglise continua à regarder cette partie déshé et souffrante de l’humanité comme la po chérie du Christ, il n’en fut pas ainsi dans les qui adoptèrent la nouvelle doctrine, ou pluté nouvelles doctrines, car elles se modifi presqu’à l'infini, suivant les idées que s’en 1 les propagateurs en vertu du Libre examen en était la base.
La conception que l’on se faisait de la prof prit avec le christianisme la forme qui lui reve et qui est ainsi définie par Bourdaloue dar de ses sermons :
“Ces richesses que vous possédez, dit-i sont pas proprement à vous, parce q ue vou êtes, par rapport à Dieu, que les dispensats parce que vous devez lui en rendre compt jour, parce qu’en vertu de l'obligation indi sable de l’aumône, vous en êtes redevables pauvres.”
fidèle sans sacrifier aucun des droits de la science. Tous les hommes sont frères et ( devant Dieu. ‘“Aimesz-vous les uns les a comme je vous ai aimés moi-même, dit le Sauveur, c’est mon commandement, un
mandement nouveau. Ne faites pas aux & ce que vous ne voudriez pas qu’il vous fût | Il s’identifie avec les pauvres ; ils ont touts préférences : ‘Tout ce que vous ferez au mo des miens, c’est à moi-même que vous le fai “T1 n’y a plus ni Juifs, ni Gentils, ni esclave hommss libres ; vous n’êtes tous qu'un en J Christ”, s’écriera plus tard saint Paul eni prétant la doctrine du Mattre.
Voilà donc, en effet, la doctrine nouvelle, | divine de l’amour, qui est tombée des lèvre Christ et qui a révolutionné l'univers. !
la doctrine où la civilisation nouvelle va p son élément moral, doctrine à laquelle elle d en même temps sa prospérité matérielle € culture intellectuelle.
L'idée d'humanité pour la première fois « dans le monde. Elle pénètre l’âme des grands comme des plus petits. Elle dex par le Christianisme l'amour de l’huma:
c'est-à-dire du prochain quel qu'il soit, égard à son état, sa condition, sa nations
Non seulement les hommes, mais les peul devront se traiter avec justice, avec bienveill. et charité. C’est la doctrine que l'Eglise a r de son divin Fondateur et qu'elle n’a cessé
de la cones et égaux les autres dit le béni , un comaux autres 18 fût fait.” t toutes ses au moindre s le faites.” esclaves, ni n en Jésusul en inter-
velle, la loi s lèvres du ers. C'est > va puiser elle devra ielle et sa
fois entre > des plus le devient ’humanité, soit, sans \ationalité.
8 peuples.
enveillance ise a reçue \ cessé de
prêcher. Jésus-Christ Par son exemple et l'Eglise Par son enseignement ont réhabilité le travail et relevé l'ouvrier de l’éta: d’abjection et de misère morale dans lequel le tenait le Paganisme. Jésus a établi et consacré la dignité du pauvre et du travailleur. Il a posé de plus les conditions fondamentales et enseigné les principes seuls capables d'assurer la liberté, le bien-être et le progrès moral du prolétariat ; 80n Evangile contient les conditions qui doivent régir le capital et le travail. ‘“‘Rends à ton ouvrier, dit l’Ecriture, le prix de son travail. Ne fais point tort au mercenaire qui dépense sa vie pour toi. Il doit vivre de son salaire.”
Les premiers chrétiens vivaient tous de leur travail, travail manuel qui finit par prendre dans la société un rang honorable. L'Eglise dans le cours des siècles s’est toujours préoccupée du sort des travailleurs : elle n’a rien négligé de ce qui pouvait être fait pour rapprocher les diverses classes de la société et établir entre elles une entente, une union parfaite. Si elle n’a pas réussi à faire disparaître plus tôt l'esclavage, c’est que la chose n'était pas possible ; si la paix et la concorde n’ont pas toujours existé entre les peuples chrétiens, la faute n’en peut être imputée à l'Eglise ni à son enseignement, et si aujourd’hui le monde présente tous les symptômes d’une décadence qui nous ramène aux mœurs du Paganisme et nous menace d’une nouvelle barbarie : S un abject matérialisme nous envahit, nous
Ce, .
avilit, nous faisant presque désespérer de l’a: si l’antagonisme entre le capital et le tr devient plus Apre que jamais, du moins certains milieux ; si, dans plus d’un pay haine des classes renaît, c’est que, de pa d'autre, on oublie le vrai sens de la vie, « méconnaît les préceptes du Christianisme e devoirs précis qu'il prescrit, relativement travail, tant aux employeurs qu'aux empl Si, comme au temps de la décadence rom la plaie toujours croissante du divorce, qui b: verse la vie de famille, ccntinue à se répai si elle ronge comme un chancre hideux en p culier la société de la grande république ar Caine au point de devenir non seulement scandale national, mais ce qui devrait do sérieusement à réfléchir, un mal social qui tient un germe de mort pour la nation, (il y at eu un divorce sur neuf mariages, suivant les nières statistiques) c’est que l’on ne connaît ou que l’on méprise le commandement de 1 qui défend de ‘“‘séparer ce que Dieu a uni” parlant de l’homme et de la femme, c’est-àdu mariage chrétien !. Qu’une transgressio générale de la loi divine soit une cause de dég ration, malgré une certaine culture et la rich matérielle inouïe à laquelle est parvenue la R blique, les signes en sont évidents. pour
1. Les Etats Unis comptent 130,000 divorces dans l'anné vient de s'écouler. (Voir L'Action catholique, 6 août 1920.)
de l’avenir, , le travail moins dans in pays, la de part et vie, qu’on isme et les vement au employés.
2e romaine, qui boule- > répandre; x en partique amérilement un ait donner 1] qui con- (il y aurait nt les dernnaît plus it de Dieu a uni”, en c’est-à-dire gression 8 de dégénéla richesse e la Répupour qui-
18 l’année qui ùt 1920.)
conque veut comparer les idéals que semble poursuivre la génération actuelle avec la spiritualité des conceptions, l'élévation des intelligences, l’austérité des mœurs, la dignité des habitudes et de principes des générations antérieures. Il n'y & pas à en être trop étonné lorsque l’on sait jusqu’à quel point le matérialisme a envahi le peuple américain par l'éducation purement utilitaire que l’on donne aux générations scolaires. Le mal, d’eilleurs, est général au point de vue de la conduite de la vie. Le sentiment du devoir, l'esprit public, le patriotisme, le sentiment de la famille, l’amour mutuel, ont décliné en même temps que l’affaiblissement du sentiment religieux. L’abaissement des Caractères, la course effrénée aux plaisirs, la recherche passionnée de la richesse et de la jouissance, l'exploitation de la misère publique par des profiteurs cupides,
cyniques, profiteurs à courte vue et fort mal avisés d'ailleurs, le spectacle de tant d'individus dont ls intérêts et les convoitises sont tout le code moral, le dégoût du travail, les exigences exorbitantes d’une liberté qui dégénère en licence, un dérèglement dans les mœurs inconnu encore il y à quelques années, et qui atteint maintenant Jusqu'à l'enfance, grâce à cette double école de Perversion les exhibitions du cinéma et les histoires de crimes que certaines feuilles publiques se plaisent à raconter, tout cela, joint à l'ignorance de plus en plus profonde des choses de la religion, ombre d'hommes vivant et d'enfants grandissant
dans une atmosphère où Dieu est inconnu, térise aujourd’hui un état d'esprit très rép et nous présage des maux encore plus redou que ceux que nous venons d’éprouver :.
“Parce que l’horizon est sombre et qu’un se prépare, on enlève les paratonnerres :
qu’il serait raisonnable de se recueillir, on s’: frénétiquement ; parce qu’il serait imp.
d’épargner pour les temps durs qui vien certainement, on dépense follement + est devenu l'occupation principale, le lux devenu l'ordinaire ; le plaisir et le luxe dépenser plus d'argent que le nécessaire qui si cher ? ..”
Naguère encore, alors que le sens du « s’imposait, on travaillait pour gagner sa
1. “A l’intérieur de chaque Nation le feu couve sous la Les foyers d’anarchie et de révolutions se multiplient. L'a étreint les âmes. Des signes prévurseurs de catastrophes vantables se manifestent dans tous les pays. Oui, la civil est menacée.” (Paroles de lord Robert Cecil prononcée Chambre des Communes, Angleterre, le 19 décembre
Le fait est que les meneurs du socialisme, qui ne che qu’à tourner au profit de l'irréligion et du désordre les im tions inhérentes à la nature humaine et à tout état social, ! tuent à créer un mouvement international et mondial de dangereux, et mènent les peuples à leur perte. Il n'est po pas à appréhender que le socialisme vienne jamais à autrement qu'à l'état sporadique ; mais si cela arrivait ce la fin des dernières velléités d'initiative et de travail, et l’: tissement de la liberté individuelle, comme cela existe aujou en Russie,
2. Voir l'erticle intitulé : ‘Comment l'humanité se pc se comporte”, publié dans le Crédit Canadien, livraison di de mai 1920.
onnu, caracrès répandu, redoutables FE
qu’un orage Tes ; parce , On s’amuse : impérieux i viendront le plaisir le luxe est e luxe font re qui coûte
s du devoir ner sa vie;
sous la cendre.
nt. L'angoisse istrophes épou- , la civilisation rononcées à la cembre -1919.)
i ne cherchent "e les imperfec- : social, s'éverndial des plus n'est pourtant mais à régnerk rivait ce serait ail, et l’anéarste aujourd'hui
ité se porto e raison du mo
la politique de la cri
sut moins s'occuper aujour lues ou économiques que
aujourd’hui Pour un trop grand nombre, l'idéal de l'existence se réduit à ne travailler que pour s'enrichir, et au plus vite
Ne craignons pas de le
proclamer, écrit un contemporain, le vrai remède au mal social qui nous
ronge, c’est le retour à la vraie conception de la vie dégagée du matérialisme, Le matérialisme engendre l’égoïsme, de tous les vices le plus antisocial. Et l’égoisme, hypertrophié par notre civilisation matérielle, est l'ennemi le plus dangereux de la vraie civilisation.
d'efforts, moins on en veut faire ;
fait ses désirs, plus on veut les satisfaire ;: on
qu’on y a pensé davan-
autant moins aux autres »»
on lit ces observat blement justes :—‘
les constitutions. C’est pour cette raison qu’il
d’hui des études politides rapports sur la
situation religieuse. Aujourd’hui, en plein une seule chose doit concentrer tous les re, l'arche, l'Eglise, une, sainte, catholique et 2 lique. Non e tempo da omilie, écrivait une radicale italienne.—‘Le temps est passé d mons l” Erreur : en ce moment, c’est sur les places publiques, dans tous les journ:
sur toutes les tribunes qu'il faut prêcher Si on voulait être justes et raisonnables 1 envers les autres, les hommes des diverses ( sociales, parce qu’elles vivraient selon l’Ev: assureraient:enfin la paix du monde. L’Ev:
qui est l’esprit même de Jésus, peut seul a d’hui comme autrefois guérir nos maladies viduelles et sociales. ‘Aux maux qui nous aff il n’y a qu’un seul et unique remède : Jésus-( et sa doctrine ; que si l’on s’obstine à n recourir à ce seul et l’unique remède, on al fatalement : au point de vue individuel, à l’ me sous toutes ses formes; au point de vue s À la révolution, à l'anarchie, à la destructic Quand l'Evangile fut révélé, dit un com tateur, ce qui lui attira, malgré ies obstacl apparence insurmontables, la confiance des mes, c'est qu’il apportait avec lui la parole doctrine de vie. L'Homme ne vit pas seule; de pain. Le bien-être matériel, les lois cor et appliquées suivant les caprices du jour
1. Extrait du discours prononcé par le pape Benoit 2 24 décembre 1919, devant le Sacré Collège.
plein déluge, les regards :
ue et apostoit une feuille assé des serst sur toutes journaux et rêcher.” ables les uxs rerses classes n l'Evangile, L’Evangile, seul aujouraladies indious affigent, Jésus-Christ 1e à ne pas , On aboutit el, à l’égois-
> vue social, R
truction |.”
n commen-F
ybstacles en e des homparole et 1:
; seulement Dis conçues 1 jour, les
Benoit XV le
acclamations ou les revendications des masses ne suffisent pas à lui donner l'abondance d'être à laquelle il aspire. Créature raisonnable, il a besoin, pour se conduire individuellement, familialement, socialement, d’une doctrine raisonnée, logique en toutes ses parties, qui réponde à sa dignité.
Noire foi religieuse et la force de nos traditions nous ont préservés jusqu'ici des assauts du matérialisme et de ses brutalités : c’est le témoignage qu'on se plaît à nous rendre. Notre population, en effet, n’a peu degoût pour les théories irréalisables. Nos ouvriers s'intéressent à leur travail, respectent les lois, tiennent à la vie domestique, et leur droite raison leur fait voir la nécessité d’une hiérarchie sociale. Aussi bien, nos écoles et nos universités sont des foyers de saines doctrines, d’un patriotisme éclairé, sources de paix, de bonheur et de véritable progrès. Soyons assez sages pour apprécier et conserver ce qui est propre à nous sauver et qui nous fait estimer de ceux qui nous entourent. Deux hommes d'Etat éminents ont déclaré cette année même “que la survivance de la démocratie et la survivance de la paix dans le monde entier dépendent de la renaissance -de la vraie religion sur laquelle la civilisation du monde chrétien a été établie 1. Nous avons l'avantage de posséder cette vraie religion, et l’Eglise catholique, tout le passé de notre
1. L'ambassadeur anglais Geddes et le vice-président Marshall.
histoire le proclame, est le guide le plus sûr
nous puissions suivre si nous voulons conti
à survivre, à jouir de la paix sociale et à r
faire respecter.
La conception du travail, tâche sacrée toujc aussi hono-sble que nécessaire, et qui exige application consciencieuse de tout l’être, n’est } aujourd’hui, dans nombre de pays, aussi en h neur qu'autrefois. On ne considère plus le tra: comme une obligation morale mais seulem comme une nécessité physique. Pour plusie la chose qui importe est le salaire. Et ainsi « paraît le goût du travail bien fait, l’ardeur acquérir des connaissances nouvelles dans l’acco plissement de l’œuvre à laquelle on collabore
Nous sommes loin de cette époque si peu mal connue et si souvent injustement décriée Moyen âge, où chaque ouvrier était un artis ayant tout à la fois conscience de ses devoirs de sa dignité. C’est là surtout que l’on v l'énorme différence qui distingue la civilisati
chrétienne de l’ancienne civilisation.
“Ce qui est particulièrement remarquable :
Moyen âge, c’est la conscience que jes artisa: avaient de leur dignité, la fierté qu’ils ressentaie de leur profession considérée par eux comme ui véritable noblesse. L’envie entre classes n’exi tait pas alors, parce que chacun était satisfait ( fier de la place qu’il occupait dans la société. KE c'est ainsi que par l’esprit chrétien la sociét du Moyen âge connut vraiment le bonheur ter
us sûr que continuer et à nous
> toujours exige une n’est plus si en honle travail seulement plusieurs ainsi disardeur à l’accomlabore.
i peu ou écriée du n artiste evoirs et l’on voit ilisation
able au artisans entaient me une > n’exisisfait et té. Et société eur ter-
restre que Kant a si bien défini “le parfait contentement pour ‘chacun dans son état.”’... Les classes existaient au Moyen âge et jamais une société ne sera sans classes, mais sans haine et sans dédain de classe à classe, et l’on peut dire que dans cette société tous les genres de la paix sociale avaient été semés par l'Eglise !”’ A tel point qu'Auguste Comte lui-même qualifiait ‘‘d’admirable” le programme social du Moyen âge, le considérant comme ‘“le chef-d'œuvre politique de la sagesse humaine” I] parle encore des “immenses progrès intellectuels réalisés par le système du Moyen âge.” Il n’y a pas grand mérite à les admettre, ces immenses progrès intel. lectuels en présence des Roger Bacon, des Thomas d'Aquin des Dave, des Michel-Ange et autres génies propres à ces temps et dont e nôtre est si pauvre, génies qui ont émerveillé le monde par la splendeur de leurs créations.
Ces siècles passés, malgré leur rudesse, avaient de l’héroïsme et chez nombre d'hommes d'élite une élévation de sentiment, une grandeur morale. que notre époque ne connaît plus. Les guerres de ce temps-là, quoi qu'on en dise, n'étaient que d'innocentes chevauchées comparées à ia guerre de sauvages d’où nous sortons à peine et où tant de millions d'hommes ont péri.
Ce n’est pas à dire que l’on voudrait faire revivre cet Âge, qui ne pouvait convenir qu’au temps où