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Gustave de Lamarselle, sénateur

350 LA LUMIÈRE VISIBIE

il a existé. Mais ce qui convient à tous les ce qu’il est indispensable de conserver à les époques, si lon veut jouir de la paix, € tranquillité de l’âme que la terre est sus de nous procurer, c’est l’esprit de foi, la p des vertus chrétiennes et la soumissio décrets de la Providence, qui animaie populations d'autrefois et qui faisaient q dépit de ce que ces temps pouvaient la désirer en fait des commodités de la vie, elles: p'us heureuses, plus satisfaites que nous toute notre science, nos progrès matérie richesses et notre prétendue et mens égalité. Nous faisons bien de recueillir conserver par écrit les gais refrains et les tissants propos de ces joyeuses populatio:

nous ne les entendons plus, les nôtres n’étai d'humeur à chanter, au milieu des dési convoitises, du besoin factice, maladif, progrès matériel crée sans cesse sans p apporter de quoi les satisfaire. Ces h d'autrefois possédaient la grande et vraie lu lumière supérieure des intelligences, qui autre origine que celle que projettent nos neaux embrasés ; ils connaissaient le sec contentement et de la joie ; leur appétit :

nait à leur avoir ; ils concevaient le vé but de la vieet vivaient dans l’ordre. Ils n’é pas exempts de souffrances, de maux cor y en a toujours eu, comme il y en aura to Mais ils les comprenaient, et savaient ce

ous les temps, rver à toutes paix, de cette st susceptible ï, la pratique imission aux nimaient ces ient que, en ent laisser à >, elles étaient ») nous, avec 1atériels, nos mensongère ueillir et de et les diverulations, car ; n'étant plus s désirs, des ladif, que le ans pouvoi Ces homme raie lumière , qui à une nt nos four le secret d ypétit se bor le véritable Ils n’étai en IX comme ura toujour:

ent ce qu

devaient en penser. L'âme, l'esprit, le cœur étaient sains. “Il y avait une immense santé morale qui neutralisait toutes les maladies du corps social, qui leur opposait un antidote tout puissant, une consolation positive, universelle, perpétuelle dans la foi’. Ils reconnaissaient Dieu comme le maître de toutes choses, et, dans l'Etat comme dans l’école, ils lui réservaient la place d'honneur. Ils savaient prier, enfin, ces hommes, et au sein des plus grandes épreuves, la prière, leur apportait la paix et la joie. Rapprochonsnous donc de Dieu. Qu'il soit le centre de notre vie. Observons ses commandements ; gardons le droit sentier du devoir, les disciplines anciennes, la pratique de la justice, de la charité, ne bornant pas à la terre nos aspirations, et nous aurons le contentement intérieur, la paix de l’âme en même temps que la paix sosiale tant recherchée, réalisant ainsi ce que dit si justement Montesquieu que “la religion chrétienne, qui semble n’avoir d’autre objet que la félicité de l’autre vie, fait encore notre bonheur dans celle-ci.’

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