SCÈNE XIII
Les Mêmes, BISGOTT, revenant auprès de Bertram. EiscoTT , bas.
On y est allé...
EERTUAM , bas.
G est bon... ah! ça, regarde bien toutes ces figures-là.,, pour voir si ton coquin n'y est pas...
AjNNA, T apercevant.
Ah! via mon oncle...
TONY , s'avancant.
L'oncle Biscou...
BEnTP,.AM, à BiscoLt.
Va donc embrasser ton neveu...
BISCOTT.
Certainement... mon cher neveu... c'est une grande satisfaction... poijr... la... pour le... {Ils se sont avances tous deux au milieu du théâtre^ les bras ouverts ; Bis~ cott envisage Tony et j'este stupéfait : ils restent tous deux les bras suspendus en lair)
BISCOTT , eff'rayé et d'une voix étouffée. Ah! Ih, là... ah! là, là...
TOI» Y, regardant derrière lui.
Eh ! bien , qu'est-ce qu'il a donc ?
ANNA
Est-ce qu'il se trouve mal !...
Air : En croirai-Je mes yeux? (des Manteaux.)
' Eh ! mais , quelle frayeur ?
Blsc«TT , bas À Bertram.
C'est lui - même , c'est mon Toleur ! Allons nous-en ; je meurs de peur.
BERTRAM , en colère.
Quoi ! Tony ! qii' dites-vous ?
Lui qui veut être son cpoux.
Qu'il cxaigne mou courroux.
BERTAM, ai^ec force et parlant.
Plus de mariage !...
AiNJvA, parlant Comment, mon père!
BERTRAM, parlant.
Non !
/ AWKA , ditolée.
I Grand Dieu ! qu'ai-je cotendu ?
I Tout est (ini , tout est rompu.
Hélas ! que mon cœur est ému !
Quelque malin démon Sans doute a troublé leur raison.
Et me porte guignon.
TONY
Grand Dieu ! qu'ai-je entendu?
Tout est fini , tout est rompu.
D'honneur je reste confondu.
Quelque malin démon Sans doute a troublé leur raison , Et me porte gnignon.
CHœUR.
(il Grand Dieu! qu'ai-je entendu?
^ I Tovit est fini , tout est rompu.
D'honneur je reste confondu.
Cela n'a pas de nom.
^ \ Sans doute qu'un malin démon
^ 1 A troublé leur raison.
BXRTRAM ET BISCOTT.
Vous m'avez entendu.
Tout est fini , tout est rompu.
Je pars comme je suis venu.
Je suis doux , e suis bon ; Mais qu'àonueur on tass' faux-bond
j , suis comme un lion.
AlfNA.
Qu'avez -vous donc ? mon père appaisez-vous. Vraiment je crois qu'ils s ont devenus fous
TONY
Mais qu'avez-vous ? pourquoi donc ce courroux ? Vraiment je crois qu'ils sont devenus fous.
CHOEUR
Parlez , parlez , de grâces expliquez-vous. l Allons, messieurs, calmez votre courroux.
BEUTUAM , incligné' Viens-t-en... Anna... allons, sortons.
TO»v, les relenaiit.
Non... V0515 ne sonirez pas que vous ne vous soyiez ex pliqués... A la fin de tout ça... je sors de mon carjcrère... et vous nie diiez tout de suite ce qui s'oppose à not' mariage...
eeutf.Am.
Vous le voulez...
TOJVY el ANNA.
Oui.
BERxr.AM, à Biscott.
Puisqu'il le veut, dis-lui ça, Biscoit.
BISCOTT.
Non, dis-lui, loi... Tu es to t poité.
Ef p.T r. A M , le poiisssant, Eli! va donc.
BISCOTT.
Voici ce que c'est, raoniieur... (^y^ux inui'és.) éloignezvous un peu.. C'est nn« affaire de famille... \^.J 7o/y, et le regardant en face.') Vous ne me remettez pas ?
TONY
C'te question ? je ne vous ai j.imais vu ?
BISCOTT.
Ca ne fait rien... Vous saurez , monsieur, qu'il se trouve que j'ai chez moi un {)etil animal...
TONY
Un petit animal ?... {A part.) Que c'est bète! Quel rapport!...
BISCOTT.
C'est gentil, ça m-mge d • tout, et si ça ne vous faisait rien... je voudrais m'en défaire.
TOAT.
Eh! ben alors, faut le venî.e.
BISCOTT.
Ali l hen , otu'... mais j'en veux avoir le prix qu'il m*.i coûté, si ça ne vous faisait rieu.
TON T
Qu'est-ce que vous vc ]ez que ca me fa.-sc?
BISCOTT, d un ton misté.rîcux.
Vous rappelez-vous certain car.ard ?... Regardez-moi-
TOKT.
Un canard!...
# BISCOTX.
Regardez-moi bien.
TONY, hors de lui.
Dieu 1... il serait possible... Comment! ce serait vous... il y a cinq ans... clans le bois... en ïnanteaii...