‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 79 sur 270 · A.IV!VA · texte numérisé non relu

A.IV!VA

Comment on mange de tout cela h Loudies ! on n'a donc pliis l'esprit national?

BISCOTT.

?vîa fille, cliatpje pays a ses produits indigesirs et hétérogèneà...

Air : Vaudeville de VOurs.

Le pudding, les pâtés de fruits,

Sont renommés en Angleterre;

I^es macarons et les biscuits

Sont en Franc' d'un' pâte plus légère.

Pour le reste , Londre et Paris

Ne peuv'nt se faire aucuns reproches ; ij'is-)

(^ar , mou cher, dans ces deux pays,

On fait de fameuses brioches.

BEPlTUAM.

Ainsi tu es content.

BISCOTT.

J'ai pourtant quelques comptes en souffrance j je fais des envois partout, et je vais profiter de mon séjour ici pour me faire payer de ce que me doivent deux ou trois gentlemen qui deniement dans ces environs... Cela me mettra à même de l'aire à la mariée mon petit présent de noce.

ANiNA.

Alil mon oncle...

BEKTPuAM.

Comment, tu veux... du tout, je ne le souffrirai pas... Que diable... entre frères... Anna n'a Lesoin de rien.

BISCOTT.

Je veux aussi t'offrir quelque chose.

EEUTIîAM.

A moi?... Allons, je ne veux pas te conirailer... Qu'estce que tu me donneras.

BISCOTT.

Je veux te faire manger du plurrikett de ma façon. x^iR cl'Aristippe.

A cette fête qui m'est chère , J» yeux deux fois m'associer,

la

D'abord comme oncle et comme fme.

Ensuite comme pâtissier.

BERTRAM

C'est prendre aussi trop de soin de ma fille , Merci de tes bons procédés.

BIRCOTT.

J'veux fair' connaître à ma famille Et mon cœur et mes échaudés.

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