SCÈNE VII
ANNA,BERTRA.M.
BERTRAM , accoiiranl.
Anna!,, ma clièie enfant !,..
AANA.
Ah î vous v'ih enfin, mon père... Vous savez la nouvelle? BERTUAM, étourdi.
Ne m'fin parle pas... j en suis comme un hébété... Avec ça que c'ie voitme allait comme le vent, ça m'a étonrtli.., (L embrassant) Ma pauvre fille... le voila donc heureuse a tout jamais.
ANNA
Et vous donc, mon père !,..
BERÏRAM.
Ce cher Tony !
INNA.
Vous ne l'avez pas vu ?
BERTRAM
Si fait, il m'attendait sur le perron... II m'a sauté au cou! Pauvre garçon, il m'a presque étouffé,
ANNA
C'est un si bon coeiu',
BERTRAM, montravt ses liahils.
Pardi... vois comme il m'a habillé... du drap superbel {Regardant L'appartement') Ah! ça, mais dis donc... c'est superbe au moins... Qui est-ce qui dirait qu'iui petit pêcheur de harengs... Faut qu'il ait pris des poissons im peu plus gros. Il aura pêche des baleines... car enfin il a dts commis, des courtiers , des marrons...
ANNA, regardant dans lejond.
Eh ! bien, et mon oncle Biscolt, qu'est-ce que vo«s en avez donc ftiit?
BEHTRAM.
Il ne se doute de ritn... il était allé porter une com-
mantle de babas... mnis on lui a renvoyé la voiture... Ah! ca, on dîne tard dans les grandes maisons, et 1 émotion... moi...ca me cietise comme tous les diables... Fais-moidonc donner une goutte de qiiel([ue chose.
AJVJVA.
Ah! dame, mon père , je n'ose pas demander...
BEllTEÀM.
Ah! ben, si tu te gênes chez toi, où seras-m donc à ton aise?
Anna.
Attendez... je vais faire comme Tony. {Elle sonne.) Hoé ! monsieur Gaucher !
BERTRAM
C'est ça... la petite voix et les grandes manières!