‹ La Lutte contre l'usure en TunisieChapitre 44 sur 49 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Nous venons sommairement d'étudier une des questions qui intéressent au plus haut point le relèvement économique des indigènes.

Si nous avons parfois abuse de citations un peu longues, qu’on veuille bien nous en excuser. Nous n'avons eu d'autre souci que de donper, sur une des questions les plus délicates de notre politique coloniale, l'opinion de personnes compétentes.

Nous ne nous dessimuions pas en effet que la manière d'éduquer nos proteges, de contribuer à leur rénovation morale, à leur relèvement économique sont des problèmes très complexes ; nous ne nous sommes pas cru autorisé à faire entendre notre seule voix el à donner nos seules apprécialions personnelles, dans la recherche de formules définitives. Au surplus, à notre avis, l'élaboration préalable d'un programme risque de rester une étude stérile.

Nous nous sommes borné à faire connaitre les préoceupations bienveillantes de l'Administration du Protectorat à l'égard des indigènes Tunisiens, les difficultés pratiques que rencontre parfois le désir de la France de les habituer à une conception plus moderne d’une vie plus large, de faire disparaitre l'individualisme qui constitue chez eux une entrave à tout progrès social,

Page 1