‹ La lutte contre le typhus exanthématique au MexiqueChapitre 12 sur 14 · HAT NAME · texte numérisé non relu

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Des établissements de bains sont mis gratuitement à la disposition du public : ces établissements sont pourvus de services d'épouillage et de désinfection ; on visite régulièrement les dortoirs publics, marchés et quartiers populaires des villes. Les Brigades Epidémiologiques se chargent d'apporter aux habitants des régions les plus reculées du pays les moyens prophylactiques nouveaux et indispensables. En somme, on emploie tous les moyens pratiques pour réduire au minimum les procédés coercitifs, pour renforcer la conviction sur l'utilité des bains, l’épouillage et la guerre contre les rats. Dans les écoles, les instituteurs se chargent de surveiller les écoliers, on leur fait des leçons sur l'importance de l'hygiène en général et en particulier comme moyen de se défendre contre le typhus. À cette propagande et à ces moyens prophylactiques, depuis deux ans, on en a ajouté un'nouveau : le vaccin Zinsser et Ruiz-Castañeda. L'application de celui-ci est faite gratuitement dans tous les bureaux de vaccination et aux centres d'hygiène aux personnes qui en font la demande, il est fourni aussi gratuitement aux médecins qui désirent l’employer. Les Unités Sanitaires Coopératives et les Brigades Epidémiologiques l’emploient constamment : les unes dans leur circonscription, les autres dans leurs randonnées.

La déclaration des cas de typhus est obligatoire ; lorsque l’on reçoit celle-ci, un médecin inspecteur fait une visite au domicile du malade, ainsi qu’une enquête sur l’origine du cas ; si le malade n’a pas les

moyens nécessaires pour être soigné chez lui, on le

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