‹ La lutte électorale en 1863Chapitre 26 sur 91 · Doeum.^ pièces 437 et · texte numérisé non relu

Doeum.^ pièces 437 et

distribuer pour M. Tiiiers, est enlevé par les gendarmes, avec beaucoup d'appareil, sous une prévention chimérique de fausses nouvelles. On voulait le relaxer le 2 juin ; ses patrons poussèrent les choses jusqu'à la police correctionnelle : il fallut bien qu'on Tacquillât *.

l'affichage : — Pourquoi, sitôt qu'une affiche indépendante vient s'étaler sur un mur, le premier mouvement du garde champêtre est-il de la déchirer ? Est-ce parce qu'il est l'afficheur ordinaire du candidat de la préfecture ? Est-ce plutôt, comme dans la circonscription de Meaux, parce qu'il agit sous Timpulsion du commissaire cantonal? a Voilà le procédé : un jour on déchire une affiche, le lendemain on en appose une autre à la place, celle du candidat de la préfecture j> ; c'est un procureur impérial qui parle*.

Des maires atrabilaires ont foulé aux pieds des affiches du candidat de l'opposition, devant tout un village. Des commissaires de police ont choisi, pour cette exécution d'un nouveau genre, les jours de marché dans les cantons K

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