‹ La lutte électorale en 1863Chapitre 76 sur 91 · PUBLICATION · texte numérisé non relu

PUBLICATION

Le no ^7 du journal le Temps^ du mercredi 27 mai, insère une lettre qui m'est adressée par M. Floquet^ et contenant des imputations mensongères et injurieuses que je défère à la justice. Il n'insère pas la réponse que j'ai faite à M. Floquet. C'est là une manœuvre électorale aussi déloyale que coupable, qui ne trompera personne, et qu'il suffit de signaler pour qu'elle excite un sentiment de réprobation générale.

Recevez, monsieur le maire, l'assur

sidcration distinguée.

ance de macon-

Le sous-préfet^ (Suit la signature»)

Note écrite à la niain affichée au-dessous

Si ce journal est parvenu dans votre commune, veuillez faire afficher et publier la lettre que je vous envoie.

Moi Jean-Joseph Redon ^ avocat à laCoar impériale de Paris, pour le moment domicilié à Quarante, canton de Gapertang, je proleste contre Tillégalité de cette proclamation.

Jean Rbdon.

Je déclare que M. le maire de la commune, nommé M. Pupille, n'a pas voulu signer cette protestation, m'ayant donné pour prétexte qu'il ne voulait pas signer contre le gouvernement.

Fait devant témoins.

Signatures :

Jean Redon;

VmAL ÂNDRfi;

Gaune jeune, présent, ayant refusé, mais il est prêt à dire la vérité.

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