‹ La lutte pour la vie; pièce en cinq actes, six tableauxChapitre 114 sur 119 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

LA MARÉCHALE, à Chemineau.

Le rire et re>prit. (petiie tape d'éyeniaii,) Ah ! vous ét<*s bien de France.

CflEMINEAU, remontant avec elle, lai susurre :

Ame! fleuri étoile!

PAUL ASTIER, lisant.

Et enfin : « Comtesse Eslher de Sélény. p

ESTHER

Il n'y en a pas Jong, mais ça ne vient ni de Salomon ni de Joubert, C'est de moi.

PAUL ASTIER

Et en anglais.

Oui, c'était plus hîgh-life et plus discret comme cela.

PAUL ASTIER, lisant.

/ shall relurn.

ESTHER

Traduction : « Je reviendrai. » (a rauj, avec éian.) Et j'y suis revenue dans ce royal domaine de Mousseaux. J'y suis rentrée, comme je me Tétais promis, en châtelaine. (Plus bas.) Et à votre bras. Ce que je \eux, je le veux avec ferveur.

Elle ferme le registre d'un geste énergique. Agitation dans le fond de l'orangerie On emporte la table du notaire.

CIIEHINEAU, accourant yers nresdames de Rocanèrc et de Podcr.

Mesdames, attention. Il faut nous rapprocher. On va vendre Técurie, là, à côté, sur la pelouse.

LA MARÉCHALE, de loin.

Eslher, toi qui désires un attelage.

ESTHER

Oui, oui) nous venons, (eetcnant Paul Astier sûr le deron de la scène, loui le grand oranger, leurs tètes presque dans les feuilles.)

Qu'avez-vous? Pourquoi cet air ténébreux ? Est-ce qu'en traversant le parc, à un tournant d'allée, quelque léger fantôme, une de vos belles promeneuses d'autrefois, vous serait apparu?

PAUL ASTIER

Je ne crois pas aux fantômes, je n'en ai jamais vu !

A ce moment. Vaillant passe dans le fond, guettant Paul Astier, puis il sort par la gauche. Tout le monde est parti.

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