SCÈNE VII ESTHER, PAUL ASTIER
PAUL ASTIER, à Eslher,
Ce que vous appelez mon air ténébreux, c'est le masque, ma chère Eslher, la tenue officielle et mondaine. Mais écoutez-moi bien. Jusqu'à ce jour, jusqu'à cette minute bénie, j'ai pris l'existence comme un combat, comme une mêlée d'ambitions féroces et voraces. J'ai marché devant moi librement, sans scrupules, sans entrailles. J'ai été dur, j'ai été cynique. Ce n'est pas ma faute. Je suis un produit de mon temps, et d'autres viennent derrière moi, qui seront encore plus implacables.
Rumeur de la yente au dehors.