SCÈNE VI
iTEUHTEBIZE,DEUX Cavaliers DU 12« Chasseurs, ESTIIKR, LE COMTE ADRIANI, gardenobie LA MARÉCHALE.
La porte s'ouvre yiolemment.
II E U R T E B I Z E , d* une Tolr éclatante .
On visilo !
PulGj Toyanl ijuMl n'y a plus personne dans la salle, il s'écarle et laisse passer. Eulri] E^tilfitT, tenue de voyage, très coquette, face à main; derrière elle, le Comte AcLrLncitj garde-noble, en civil, pommadé, pimpant, belle moustache llalU'niif, a.}AD\. à son bras la maréchale en deuil de veuve, à peine édairci, lopg ^aiic, petit chapeau. — Puis des figures de touristes anglais, allemands; ilittilcju^i^ boiiigeois de Tours ; un vieux paysan, deux cavaliers du 12e chaskieurSj «H gurnition dans le voisinage.
irEURTEBIZE, parlant très vite psndantle défilé.
Ceci, TU Codâmes et messieurs, vous représente l'ancienne salle des Gardes de Catherine de Médicis, restaurée dans le style du xvi« siècle comme le donjon que nous venons de visiter. Beau plafond à compartiments, vieux meubles, tapisserie représentant un tournoi, portrait de François h^ attribué au Primatice. Essuyez vos pieds, les militaires.
PREMIER CHASSEUR, s'essuyanl les pieds.
Oli 1 Ijcû, mon vieux, oh ! ben, la la !