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grand ou du petit fessier. Ces faits sont en somme rares. On ne s'en laissera pas imposer par la consistance amoindrie du membre à la palpation. Ce qui donne cette impression c'est : 1° l’atrophie vraie par défaut de développement sans dégénérescence ; 2 l'agrandissement et l'écartement des espaces intermusculaires qui se produit du fait de la dislocation et que représentent nos fig. 4, 6, 7 et 11.
EF -E D A - F1G. 11 (d’après nature).
A, A’. Obturateur externe. — B, B’. Psoas iliaque. — C, C’. Carré crural. —
D, D’. Jumeau inférieur. — E, E’. F. Appareil ligamenteux visible dans l’espace intermusculaire. — G, Pyramidal. — H. Moyen fessier.
- Vaisseaux et nerfs. — Nous nous sommes expliqué plus haut sur le rétrécissement des artères, nous n’y reviendrons pas.
Quant aux flexuosités décrites par Pravaz, nous ne les avons pes rencontrées dans nos dissections, et cela ne nous a pas étonné car ces organes sont éminemment élastiques.
Nous n’avons pas remarqué non plus que les veines fussent plus
- dilatées que chez les autres sujets. En particulier,les adultes atteints de luxation congénitale n'avaient pas de varices aux membres inférieurs. La modification que présentent les uns et les autres et que
nous n'avons pas vu signaler, est un changement notable dans leurs rapports. On voit sur la figure 11 que l'artère fémorale est à la base du’triangle de Scarpa, à l'union d internes de l’arcade crurale, et la veine plus tôt qu'elle ne le fait à l'état normal.
» les muscles pectiné et pSoas n'étant pas accolés par
ment sur le squelette. Ces faits médecine opératoire des de ce que le membre inférieur a a rien, au point de vue de la lon quer. Jamais on n’a vu d'accident des réductions opératoires ou ort
sa racine reportée en dehors Il n'y gueur des vaisseaux, à faire remar- $ Causés par leur étirement au cours
hopédiques. Il n’en est pas de même pour les nerfs, qui se rétractent dans une notable mesure. C’est ainsi que Hoffa et Lorenz ont eu quelques accidents de
l paralysie à la suite de tractions considérables
avec l'appareil de Lorens.
$ 3. — Luxation appuyée.
La caractéristique de la luxation telle que nous l'avons vue jusqu'ici est l’absence complète de néarthrose.
Dans la majorité des cas, on de l'appui de la tête fémorale.
I n'en est pas toujours ainsi, production d’une petite facette, quelques sujets, on observe que l’a en Certains points respond alors une saillie interne. La présente un bel exemple. Dans cert
ne trouve sur l'os iliaque aucune trace
que. Ainsi :
Paletta a laissé la description toujours citée d’une pièce sur laquelle 2 se trouvaient étagées trois cavités rudimentaires. C'est sans doute es
ainsi que débutent quelques-unes de nous occuper, mais ce n'en est qu’une Ici, en effet, la Capsule est conservé
S néarthroses dont. nous allons ébauche imparfaite.
e; elle conserve sa Continuité,