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ses insertions, sa situation interposée entre les os et sa structure.
La luxation appuyée est au contraire caractérisée par une modification capsulaire profonde. Elle présente deux variétés. Dans l’une, la plus rare, le dôme capsulaire s’ossifie en partie et vient se continuer progressivement avec le tissu de l'os coxal. La cavité osseuse ainsi formée est comme sa maquette fibreuse en concordance parfaite avec la tête fémorale, Elle lui est exactement adaptée et si le rebord se prolonge assez loin en dehors, elle lui offre un excellent appui. La pièce n° du musée Dupuytren est des plus intéressantes à cet égard. Dans cette disposition, on conçoit que le rebord osseux est mince et libre.[l se détache dela fosse iliaque comme le fait de la tête le pavillon de l'oreille. ;
Le cas de Gurlt,cité par Lorenz,où les productions avaient cette apparence, — puisqu il les caractérisa par cette comparaison — semble donc appartenir à la classe des néarthroses par ossification capsulaire.
Les néarthroses du deuxième groupe sont les plus fréquentes et les mieux connues. Elles dépendent d'une, autre cause, la perforation capsulaire. Ici la disposition est tout autre. Le cotyle néoformé est tout entier adhérent à l'os iliaque qui pour le constituer s’est épaissi lui-même par adjonction de couches osseuses tout autour. Notre figure 12, exactement copiée d’après la pièce de notre obs. 42, rend compte de cela. Elle montre que le contour du sourcil se continue par une courbe insensible avec la fosse iliaque. Autrement dit, sur une coupe le rebord osseux ne se pré$entait pas comme une ligne courbe embrassant la tête fémorale et s'insérant angulairement sur los coxal, mais bien comme un triangle à base adhérente et confondue avec la fosse iliaque. Sa hauteur n’est pas la même sur tout son pourtour. C’est en haut eten arrière qu’elle est le plus accusée, points où l'effort est aussi le plus grand. En bas il disparaît presque tout à fait. Pourtant il y a quelquefois en ce point un léger rebord qui peut être un obstacle à l'’abaissement de la tête. Le fond est lisse et tapissé par le périoste. Sur toute la périphérie, la capsule a pris des insertions nouvelles. La ressemblance est, en somme, très grande avec les néarthroses consécutives aux luxations traumatiques. Le mécanisme en est d’ailleurs le même. Il est dû tout entier au travail proliférateur du périoste irrité par le contact de la tête fémorale. La différence est